1. Captive de Leurs Désirs - Chap 03


    Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

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    Pas de détails. Pas de nom. Pas de possibilité de répondre. Et pourtant, je n'hésite pas longtemps. Je suis terrifiée mais j'obéis.
    
    Vendredi, en fin de journée, je me gare devant la maison. Le soleil est bas, l'air est lourd, mon cœur cogne fort dans ma poitrine. Je descends de la voiture, la gorge sèche, les paumes moites. Et là, devant la porte, je le vois.
    
    Le chien.
    
    Immense. Un Dogue Allemand noir. Imposant, silencieux. Il est assis, parfaitement immobile, mais son regard est planté sur moi. Je m'arrête net. Je n'ose pas avancer. Il me fixe comme s'il me jaugeait. Et moi... j'ai peur. Pas de ses crocs. De ce qu'il représente.
    
    L'homme apparaît alors dans l'encadrement de la porte. Je le reconnais. Vaguement. Il était là, le premier week-end. L'un des trois. Silencieux. Observateur.
    
    Julien, se présente-t-il.
    
    Il est grand. Massif. Chauve. Une carrure droite, solide, tranquille. Ses yeux sont d'un bleu clair, presque glacé. Il doit avoir cinquante-ans ans. Son regard ne laisse rien passer. Et pourtant, je le trouve beau. Brut. Sec. Inaccessible. Il ne me sourit pas. Il ne dit pas bonsoir.
    
    -- Entre, Valérie, dit-il simplement. Sa voix est grave, lente, calme comme une lame.
    
    Je fais un pas. Le chien ne bouge pas. Je passe près de lui, frôlant son flanc massif. Mon souffle se coupe et je sens sa chaleur, sa force. Dans l'entrée, Julien referme la porte. Il se place derrière moi.
    
    -- Déshabille-toi. Maintenant.
    
    Je baisse les yeux. Il commence ...
    ... tout de suite. Mes mains obéissent, je retire ma robe, mon soutien-gorge, mes escarpins. Je suis nue. Mon sexe est épilé, tendu. Mes seins frémissent à l'air frais de l'entrée. Il s'approche. Lentement. Il passe un collier autour de mon cou. Cuir épais. Solide. Ajusté. Il le serre à peine. Juste assez pour que je le sente. Un anneau devant.
    
    -- Tu resteras comme ça tout le week-end, dit-il.
    
    Je baisse la tête, le souffle court. Je frissonne. Pas de froid. Pas de honte. D'autre chose.
    
    Je suis nue. Je suis marquée. Et ce n'est que le début.
    
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    Black est calme, comme toujours. Assis à ma gauche, la tête droite, le regard fixe. J'ai bien dressé mon chien. Quatre-vingt centimètres au garrot, des kilos de puissance contenue. Sa robe noire brille sous la lumière du soir. Il ne bouge pas. Il n'aboie jamais sans raison. Sa langue rose, large et massive, pend par moments quand il respire lentement, comme s'il goûtait l'air. Il ne quitte pas la femme des yeux.
    
    Moi non plus.
    
    Valérie entre. Elle hésite une seconde en passant près de lui. Je ferme la porte derrière elle. Elle se tient droite, tendue. Elle sait ce qui va venir. Mais elle attend que je le dise. J'aime ça.
    
    -- Déshabille-toi. Maintenant.
    
    Elle obéit, sans résistance. C'est curieux comme c'est facile avec elle. Elle défait sa robe, lentement, la laisse glisser sur ses chevilles. Puis son soutien-gorge. Ses escarpins. Elle reste nue. Droite. Silencieuse. La tête légèrement baissée. Je ...
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