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Captive de Leurs Désirs - Chap 03
Datte: 09/09/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
Chapitre 3 : Dressée comme une chienne Depuis le week-end avec Karl, quelque chose a changé, en Valérie. En son corps. Dans son rapport au monde. Les jours ont passé, mais le silence n'est jamais revenu. Son téléphone vibre toujours, continuellement ne la laissant jamais sereine, jamais éloignée de la condition qui va devenir la sienne. Les messages continuent. Courts. Tranchants. Toujours sans signature. « Photo au réveil, nue. » « Mesure ton poids. Moins deux kilos avant vendredi. » « Marche rapide. 10 km. Pas d'excuses. » « Pas de sucre. Pas de pain. Ta silhouette doit rester désirable. » La blonde obéit sans répondre, elle s'exécute, chaque jour, chaque nuit, comme si elle y trouvait un nouveau rythme, une respiration presque rassurante. Elle se lève plus tôt. Elle court et transpire. Elle compte les calories, pose ses repas sur la balance et elle envoie les photos. Les photos de son ventre plus plat, de ses cuisses gainées, de son sexe épilé, de ses seins marqués, parfois encore tendus de souvenirs. Elle ne sait jamais qui lit. Mais elle sait qu'on regarde. La maison où elle était avec Karl ne lui appartenait pas. Elle l'a compris après. Ce lieu n'est pas unique. C'est un terrain de jeu. Un espace partagé entre eux. Une maison de week-end, appartenant aux trois hommes. Un lieu qu'ils se prêtent ou alors qu'ils utilisent pour dresser des soumises. Où chacun y dépose sa marque, sa méthode, son rituel. Valérie reçoit le message un jeudi matin, à ...
... 6h45. « Vendredi. 18h. Même lieu. Sois prête.» Pas de nom. Juste une consigne. Claire. Valérie reste un long moment à fixer l'écran. Son pouls s'accélère. Son ventre se noue et elle a envie de dire non. De bloquer le numéro. De disparaître. Mais elle ne le fait pas. Elle passe la journée à vérifier son corps dans le miroir. À se demander si elle est assez ferme. Si ses fesses ont repris leur galbe de sa jeunesse. Si ses seins tiendront bien dans le vide. Elle prépare sa valise avec lenteur. Elle y glisse une tenue qu'elle sait inutile. Elle ne dort pas la nuit suivante. Vendredi, elle prend la route. L'asphalte défile. Les arbres, les panneaux, tout devient flou et elle roule les cuisses serrées, le cœur au bord de la gorge. À 17h57, elle se gare. Elle descend lentement. Sa robe flotte à peine sur ses jambes nues et ses talons claquent sur les dalles. Et là, devant la maison, il est déjà là. Un homme. Debout, immobile. Grand. Large d'épaules. Chauve, les yeux d'un bleu glacé, profond. Il ne sourit pas. Il l'attend. À côté de lui, un chien. Un Dogue Allemand. Noir, immense, massif. La tête haute, dressé et calme, presque digne. Ses yeux fixent Valérie sans agressivité, sans chaleur non plus. Elle s'arrête à quelques pas. Le chien ne bouge pas. L'homme avance d'un pas. -- Entre, dit-il. Sa voix est grave. Elle obéit. * * * * * Je reçois la convocation le mercredi. Un simple message, sans appel. « Vendredi. 18h. Même lieu. Sois prête. ...