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La voix de Mona Gaze
Datte: 07/09/2026, Catégories: h, fh, Collègues / Travail fdomine, revede, Masturbation Auteur: Samir Erwan, Source: Revebebe
... bustier bien rempli, je ne sais où regarder, je ne regarde nulle part, sinon dans ses yeux éclairs verts, ou ses lèvres qui bougent : — Vous avez raison au final. Comme je le disais, le larynx c’est aussi la voix, le vocal. Vous allez donc bien m’écouter maintenant. Je hoche la tête. Sa voix, ses yeux. Je bande. — Je sais depuis le début que je vous excite. Je le vois à travers votre pantalon souple, votre sexe grossit. Vous allez donc le prendre en main… m’ordonne-t-elle en se relevant. Je la suis du regard et instinctivement, je touche mon membre de mes doigts. En effet, il s’est rigidifié le long de ma cuisse. Un bien fou. Juste le fait de le toucher. Et de regarder Mona se lever. Son mince profil, ses seins ronds au-dessus de son ventre plat, ses épaules nues. Je me caresse à travers mon pantalon, bouche bée. Une de ses mains, transformée en poing comme si elle tenait quelque chose, se positionne au niveau de son bassin. Son autre main, au bout d’un bras allongé face à elle, laisse entendre qu’elle tient le derrière de la tête de quelqu’un. Du moins, c’est ce que j’imagine. Mona le confirme : — Monsieur. Continuez à vous toucher. Voilà, comme ça, coulissez vos doigts le long de votre sexe et regardez-moi. Je ne la regarde pas, je m’émerveille : — C’est ce que vous espériez que les lecteurs imaginent, n’est-ce pas ? Que votre héroïne se fasse prendre la bouche de cette manière ? Et à la fin de sa dernière phrase, Mona donne un coup de bassin en ...
... avant. Violent. Elle repositionne sa main tenant un sexe invisible, puis l’autre qui enserre les cheveux de la personne imaginaire, pour redonner un coup, puis deux, puis trois, puis encore et encore : — Monsieur ? C’est de cette manière que notre personnage prouvera ou non que le larynx est le futur organe de reproduction ? C’est bien ça ? questionne-t-elle d’une voix sans réplique tout en bougeant son bassin, ses hanches, vers cette bouche irréelle. Je ne peux que hocher la tête, tout en mouvant mes doigts sur mon membre bien ferme. — Mettez deux doigts dans votre bouche. Je m’exécute. Je sens la pression monter tout en observant ma conseillère littéraire : des talons, des mollets fuselés cachés par des bas-résilles dont on soupçonne la couleur de la peau, des cuisses fermes et écartées pour permettre les mouvements de ses hanches d’avant en arrière, la petite jupe noire qui remonte à chaque mouvement, sa main en poing tenant un sexe imaginaire, puis la courbe de ses fesses cambrées, son ventre de danseuse, sa poitrine qui remplit son bustier et qui souhaite jaillir de son carcan, ses cheveux devenus ébouriffés par les mouvements, des épaules dénudées, et elle qui me sourit, Mona, ma conseillère littéraire qui mime un acte sexuel effréné qui n’est pas écrit dans mon récit et que je vis : — Plus profond vos doigts. Ses hanches avancent et reculent, elle danse, elle ouvre la bouche, elle observe l’être imaginaire à genoux devant elle dont elle agrippe les ...