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Les z-aventures de Marina
Datte: 04/09/2026, Catégories: #volupté, #personnages, #occasion, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... baiser avec moi ? — Rassure-toi, c’est compris dans le contrat. — Je n’en doute pas une seule seconde ! Je réfléchis : je suis arrivée à un carrefour avec deux chemins devant moi. Ou bien je reste comme je suis, ce qui n’est pas une mauvaise solution. Ou bien je me lance avec Marc dans ce qui pourrait être plus… euh… puissant et pervers, avec divers avantages. D’après Georges, lui et son cousin ont pas mal de points communs, physiquement surtout. Ça, j’avais cru le remarquer. Marc est comparativement un animal plus froid, qui semble vouloir investir sur ma petite personne. Je me rappelle que mon amant (Georges) m’avait dit que Marc avait divorcé dans des circonstances assez étranges. Je décide d’en savoir plus. Je demande carrément à mon peut-être futur mari : — Je sais que ça n’a rien à voir avec ta proposition, enfin, si un peu, mais ton cousin m’a dit que ton divorce avait été particulier. — Ah, je vois. Disons pour simplifier que mon ex et son amant avaient prévu de me dépouiller. Je ne m’attendais pas à cette réponse, je m’étonne franchement : — Son amant ? — Eh oui, elle en avait un. J’ai appris qu’elle le connaissait avant moi, et qu’elle m’avait épousé pour le confort matériel, tout en conservant cet homme sous la main. Le parfait ménage à trois. — Ah carrément ! Assez détaché, comme s’il racontait un simple fait divers, Marc continue : — Je ne sais pas qui a poussé l’autre, mais je sais en tout cas que ça s’est mal fini pour tous les ...
... deux. Premièrement, nous avons effectivement divorcé, mais elle n’a rien obtenu, car quand j’ai été au courant officieusement quelques semaines auparavant, j’avais pris mes dispositions. Deuxièmement, quand ils ont compris qu’ils n’auraient rien du tout, pas même une miette, ils se sont sérieusement disputés. À tel point qu’ils ont fini tous les deux à l’hôpital. — Ah carrément ! Me serrant toujours contre lui, ma poitrine bien pressée contre son torse, il sourit : — Tu te répètes, ma chère Marina. — Comment tu as appris ça officieusement ? Sans me libérer, Marc développe : — Une bonne âme charitable m’a mis au parfum un peu avant que ça ne me tombe sur la tête. Sur le coup, je n’y ai pas cru, mais je me suis quand même renseigné un peu pour la forme, obéissant au proverbe qu’il n’y a pas de fumée sans feu. À la suite du premier retour, j’ai approfondi mes recherches. Il a bien fallu que je me fasse une raison : si je ne réagissais pas, je risquais de devenir le dindon de la farce. — Aïe ! — Comme tu dis. Bien que ce ne soit pas mon intérêt de le demander, je le formule quand même : — Et tu n’as pas peur que la même chose t’arrive avec moi ? — Non, tu n’es pas comme mon ex, j’en suis certain, et aussi à cause du contrat entre nous deux. — OK… Donc faudra que je lise bien toutes les lignes, surtout celles qui sont écrites en tout petit ! — Dois-je comprendre que tu es tentée ? Je me demande si Marc ne serait pas aussi avocat, en plus d’être notaire ! Il ...