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Les z-aventures de Marina
Datte: 04/09/2026, Catégories: #volupté, #personnages, #occasion, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
De temps à autre, sans planning préétabli, aux heures de changement de poste, j’attends bien sagement dans un coin reculé du petit parc situé juste à côté de la grande usine que les ouvriers qui appartiennent au « club » viennent me zieuter. Seuls les adhérents savent quel jour et quelle heure. Tout ce petit monde se compte pour l’instant sur les doigts des deux mains. Mais je sais par ouï-dire que certaines personnes voudraient aussi s’inviter au bal. C’est avec l’un de ces ouvriers que j’ai découvert cette autre façon de vivre ma vie en me laissant aller à divers fantasmes, dont le plus pointu pour moi était de jouer l’hétaïre, mais à des tarifs très bon marché. Ce n’est pas la somme d’argent qui importe, mais le fait d’être payée qui m’excite le plus, même si ce ne sont que quelques centimes. Ça peut paraître étrange mais c’est ainsi. Il est arrivé que certains ouvriers célibataires me « louent » parfois pour une nuit, d’autres pour tout un week-end. Il est assez rare que je refuse, mon plus gros souci étant de résoudre les conflits de planning… — Pas de souci, mon grand, mais je dois être impérativement de retour dimanche soir. — Je peux te garder de maintenant, vendredi fin d’après-midi, à dimanche soir !? Dans ce cas, commençons tout de suite, Marina !! Mais attention, je me réserve le droit de dire non, c’est un point de détail très important. D’ailleurs, certains ouvriers jouent les gardes du corps. Je les récompense à ma façon. J’ai le droit d’avoir ...
... mes chouchous, non ? Mais en général, je joue les exhibitionnistes, et souvent un peu plus (j’aime soulager les tensions), ça dépend de mon humeur du moment, et les ouvriers-adhérents respectent cet ordre des choses. C’est la condition sine qua non. Installée sous des arbustes, je suis assise sur un rocher planté sur une légère pente, en surplomb d’un petit chemin terreux. Comme il ne fait pas très chaud et comme il faut faire attention aux éventuelles autres personnes non concernées par mon petit jeu pervers, j’ai revêtu un grand manteau noir, non, plutôt bleu marine fort foncé. En dessous, je suis beaucoup plus relâchée, avec un top noir luisant dont la fermeture-éclair est fortement abaissée presque jusqu’au nombril, montrant une bonne partie de ma poitrine de façon lascive. Sous ce top, rien du tout, ce qui fait que ma chatounette est carrément à l’air, bien visible, surtout si j’écarte les cuisses. Ces derniers temps, celle-ci est glabre. C’est curieux à quel point ça peut exciter la plupart des hommes. Plus bas, des bas autofixants très foncés avec des bottines de la même couleur complètent le tableau que j’offre à la vue que ceux qui passeront devant moi. Oui, je sais, si on ne comprend pas à qui je joue, c’est que la personne qui se pose la question vient juste de sortir de son couvent ou de sa grotte ! Ah, je sens comme une certaine fébrilité en l’orée du parc, je regarde dans cette direction : — Ah, les voilà ! Hoho, y a deux qui sont en train de ...