1. Les z-aventures de Marina


    Datte: 04/09/2026, Catégories: #volupté, #personnages, #occasion, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... demande me semble trop précipitée. Et puis, la vie de couple, j’ai déjà donné, et ça n’a pas été folichon.
    
    Souriant à nouveau, il m’attire posément à lui, ses mains à mi-chemin entre mes hanches et mes seins :
    
    — D’où mon histoire de contrat. Je continue ma liste. Je ne te cache pas que je ne suis pas fan des étoiles de mer au lit. Mais toi, tu n’en fais pas partie.
    — Qu’est-ce que tu en sais ?
    
    Ses pouces caressent le dessous de mes seins. Quel petit polisson ! La réponse à ma question fuse aussitôt :
    
    — Les hommes adorent se vanter de leur bonne fortune.
    — Tu veux dire que… que Georges a craché le morceau ?
    — Si tu parles de toi, tu es un très beau morceau !
    — Arrête de plaisanter, Marc !
    
    Maintenant, il caresse posément mes seins. Curieusement, je le laisse faire, assez excitée par la situation, et je ne déteste pas les hommes qui savent prendre des initiatives. En me fixant dans les yeux, il annonce :
    
    — Il n’y a pas que mon cousin qui soit fier de tes prouesses. Tu es assez connu par les ouvriers d’une certaine usine proche d’un parc.
    
    Je suis abasourdie :
    
    — Tu… tu sais ça aussi ?
    — Je ne propose pas le mariage sans savoir où je mets les pieds.
    — Et en sachant tout ça, tu veux quand même de moi ?
    — En sachant ça, je te veux encore plus, y compris en connaissant les locations et autres amusements.
    
    Je ne me savais pas si… euh… transparente, il sait vraiment tout de moi ! tandis qu’il joue avec mes tétons déjà pointus, je tombe carrément des ...
    ... nues :
    
    — Mais… mais… tous les hommes fuiraient en sachant ça !!
    — Je ne suis pas tous les hommes, ma chère Marina.
    — Ah ça, je ne peux pas dire le contraire !! T’es franchement un cas, Marc !
    — Je peux dire la même chose de toi, Marina. Donc nous sommes faits pour nous entendre.
    — Tu fais feu de tout bois, toi !
    
    Délaissant mes seins, Marc glisse ses mains dans mon dos, me plaquant doucement mais fermement contre lui :
    
    — Disons que j’essaye de mettre un maximum d’arguments de mon côté. Je vais en ajouter d’autres, si tu le permets…
    — Je suis curieuse d’entendre ça !
    
    Son corps collé au mien, il se lance dans son argumentaire :
    
    — Avec moi, tu aurais un certain confort de vie et la possibilité de réaliser plein de choses que tu aurais du mal à concrétiser actuellement.
    — Juste un exemple ?
    — Un exemple parmi d’autres : faire des cabrioles sur un voilier ou un hors-bord.
    
    Mes seins à présent plaqués contre son torse, j’oppose un bémol :
    
    — Ça peut se louer à l’heure, non ?
    — Une heure, c’est vite passé. Le temps d’appareiller, de se trouver un coin tranquille, tu es déjà obligée de revenir. De plus, tu auras compris que ce n’est pas donné, franchement pas ! Ça coûte un pognon de dingue, comme dirait quelqu’un de très haut placé.
    — Ça gagne si bien sa vie que ça, un notaire ?
    — Pas trop mal. Mais en général, ça a aussi beaucoup de relations.
    
    Ce gros cochon est en train de caresser mes fesses d’une main, tandis que de l’autre, il me maintient contre lui, ...
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