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Les z-aventures de Marina
Datte: 04/09/2026, Catégories: #volupté, #personnages, #occasion, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... courir vers moi, comme des fous ! Ils doivent avoir leurs zouzouilles bien pleines qui veulent gazouiller ! Ça oui !! Je sens qu’une fois de plus, ça ne va pas être triste ! J’ai vécu huit ans avec un bonhomme dont la vertu principale n’était assurément pas le courage, et encore moins la richesse, contrairement à son prénom. C’est moi qui faisais bouillir la marmite. Au début, Monsieur compensait au lit, tout allait bien, j’étais contente. Puis, petit à petit, j’ai senti que je commençais à faire partie des meubles. Jusqu’au jour où je suis rentrée plus tôt que prévu et que j’ai découvert que ma place dans le lit presque conjugal était prise par une grosse pouffiasse, maquillée à la truelle, possédant sans aucun doute un abonnement à l’année sur la table d’opération, une caricature ambulante ! — Eh bé ! C’est avec ça que tu me trompes ? — Ben… c’est que… — Ta pouffe a tellement mis de maquillage que ça va être dur à enlever des draps. De toute façon, ce n’est plus mon problème, démerde-toi tout seul ! Illico, j’ai fait mes valises et je suis partie, car l’appartement était au nom de mon ex-compagnon, bien que ce fût moi qui payais le loyer, l’eau, l’électricité et j’en passe. Encore heureux que tout ceci n’était pas retiré par prélèvement automatique. Un éclair inconscient de lucidité de ma part. Richard a bien tenté de me récupérer, car qui allait régler maintenant les diverses factures ? Bonne question, car hélas, on ne vit pas que d’amour et d’eau ...
... fraîche… Il m’a fait du chantage à toutes les sauces, mêmes les plus stupides-sordides-candides-morbides-acides-fétides et j’en passe, le tout souvent aidé par ses divers potes qui venaient squatter chez lui de temps à autre. Eux aussi avaient un intérêt à ce que je revienne et que tout rentre dans l’ordre… Grâce à ma frangine chez qui je m’étais réfugiée, j’ai vite décroché un autre boulot dans une autre région, coupant ainsi tous les ponts avec mon ancienne vie (sauf avec ma frangine, bien entendu). Depuis cette mésaventure, je suis très réticente à me remettre en ménage. Je préfère rester célibataire, avec éventuellement un amant de temps à autre pour que le corps exulte. Et si le corps n’exulte pas autant que je le souhaite, c’est direction la porte. Puis un jour, je suis tombé sur Anicet, ouvrier mature et marié de son état, avec trois enfants, mais pas toujours très satisfait au lit. À prime vue, c’est un grand classique chez un couple, d’après ce que j’ai pu entendre de la part de mes divers amants et connaissances. Mais je me méfie, les hommes ont tendance à en rajouter quand il s’agit de faire des galipettes et à jouer les pauvres malheureux à consoler. Déroulons l’histoire chronologiquement comme si nous y étions… Tandis que nous venons de faire l’amour, Anicet éprouve le besoin de s’épancher, comme pour justifier les cabrioles que nous venons de faire : — Au début, avec ma femme, tout allait bien, et puis ça a dégénéré… Je me demande si les femmes ne ...