1. Douloureuse fleur d'Iran


    Datte: 31/08/2026, Catégories: #drame, #vengeance, #couplea3, ffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... merci ! Je t’aime mon chéri. Tu m’as fait jouir Léo. JOUIR !
    
    Elle ne sait pas, la pauvrette, que ce n’était là qu’un tout petit orgasme, une peccadille, délicieuse certes, mais bien fugitive somme toute. Une mini extase mais qui vient de faire voler en éclats dix ans de retenue, de blocages et de peurs et qui ouvre la voie à des plaisirs des millions de fois plus intenses et gratifiants.
    
    Y a-t-il à cet instant homme plus heureux que Léo ? Impossible ! Le bonheur qu’il vient d’offrir à sa belle est le joyau le plus précieux du monde ! La récompense la plus merveilleuse qu’on puisse imaginer. Pour elle ! Pour lui aussi !
    
    Ayant retrouvé ses forces, Soraya fait rouler son Léo sur le lit. Se levant, elle fait lentement glisser son slip, découvre son buisson dru, révèle la géographie de son sexe avant de se débarrasser de l’inutile cache-sexe. Elle descend d’un coup sec le boxer de son amant, libère le braquemart insolent qui pointe au zénith. Elle aimerait plonger entre les cuisses de l’homme qui la contemple ébahi, stupéfait, elle aimerait se saisir du braquemart, sucer cette queue, la branler, l’affoler, la faire cracher ! Mais une autre urgence la pousse !
    
    S’accroupissant au-dessus du bassin de Léo, tremblante, elle s’abaisse au-dessus du mat.
    
    « Sois forte, oublie tes peurs, chasse tes fantômes une fois pour toute ! Éradique tes effrois. Laisse ton envie, tes envies, prendre le pouvoir, abandonne-toi »
    
    Le gland vient frôler ses lèvres trempées, elle le ...
    ... promène dans sa fente incendiée, l’approche de l’entrée du tabernacle. Chaque touchette lui procure mille et une sensations irisées. Elle sent son propre sexe impatient : le passage est tout ouvert, béant, tant son excitation est intense, son envie forte, ses désirs insurmontables. Des flots de mouille s’échappent de son canal, inonde le braquemart. Car oui, elle mouille Soraya, elle mouille et pas qu’un peu !
    
    Soraya s’introduit le gland dans le passage, hésite un instant, puis s’abat d’un coup sur le manche. Jusqu’au fond, jusqu’au bout du bout du bout…
    
    La bite est en elle, elle la sent palpiter, comme elle sent les contractions irrésistibles de son vagin. Impossible désormais de démêler le tien du mien, les deux sexes sont imbriqués l’un dans l’autre, confondus. Ils brûlent de la même impatience, ne supportent plus déjà l’immobilité passive du moment. Mais Soraya veut savourer quelques instants encore la présence du bâton magique dans son fourreau : elle a vaincu l’hydre abominable !
    
    Tout désormais sera facile, elle le sait. Tout sera bonus, tout sera plaisir.
    
    Le bassin se relève un peu, libère à moitié la queue, replonge jusqu’à la garde le manche dans sa fournaise. Libérée, Soraya saute, tressaute, fuse sur le chibre, sursaute aussi sous les assauts qui démontent son repaire velouté. Elle roule des hanches pour que le membre racle bien, s’insinue, parcourt toutes les surfaces, toutes les rugosités et tous les moelleux contreforts de sa matrice. Elle est folle, ...