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Douloureuse fleur d'Iran
Datte: 31/08/2026, Catégories: #drame, #vengeance, #couplea3, ffh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... sur leurs corps brûlants. Quand une main justement vient s’arrondir sur ses fesses, Soraya sursaute, se lève brusquement, se recule, affolée, interdite ! Puis, retrouvant un semblant de sourire qui rapidement se transforme en sourire radieux, elle fait voler sa robe légère sous laquelle elle est nue à l’exception d’un slip minuscule. Elle se jette sur Léo pour lui enlever son polo. Elle se plaque sur lui, le renverse sur le lit, puis, se redressant à demi, fièrement, triomphalement, elle empaume ses seins, les caresse, les flatte, en excite les tétons. Léo fait rouler leurs deux corps sur le lit, surplombe la ténébreuse beauté, l’embrasse à pleine bouche avant d’aller plaquer ses lèvres sur un des petits nichons fiérots. Il lape, suce le bouton érigé, l’agace à petits coups de langue, l’abandonne pour passer sur son jumeau et lui infliger le même traitement. Sous ses caresses, Soraya ondule, halète, crie, se tord en tous sens. Jamais une telle fièvre ne l’a envahie, jamais elle ne s’est trouvée aussi sensible, aussi impérieusement affamée. Ses mains glissent sous leurs deux ventres, s’accrochent à la boucle de ceinture que ses doigts finissent par ouvrir. Furie, elle attrape le pantalon, l’oblige à glisser sur les hanches. Léo aide à la manœuvre en soulevant son bassin. Le jean glisse sur ses cuisses et il se dépatouille pour se débarrasser du vêtement qui finit par tomber au sol. Mais il ne veut pas précipiter les choses et continue de mignoter les seins, les suce ...
... tout entiers, dessine avec sa langue des sentes brûlantes sur la peau hérissée. Soraya balance d’un côté à l’autre, rue pour mieux subir les assauts de la bouche gourmande. Elle souffle, respire, avale de longues goulées d’air qu’elle expulse ensuite avec force. Son corps se contracte brusquement, se relâche pour se tendre à nouveau dans la seconde suivante. Ces mains, ces doigts, cette bouche, cette langue qui s’acharnent si délicieusement sur ses tétons hérissés lui procurent mille sensations toutes inédites, tourneboulantes, réellement irrésistibles. Elle ne peut y croire mais des milliards d’irisants picotements courent sous son derme. Soraya soudain crie ! Soraya se tait, bouche ouverte, tétanisée. Soraya explose, Soraya savoure sans rien comprendre à ce bonheur qui la propulse dans un monde différent, parallèle, lénifiant, illuminé. Soraya jouit ! Pour la première fois de sa vie, Soraya découvre l’indescriptible plénitude chahutée de l’orgasme ! Elle vogue encore dans les nuages qu’elle se demande comment la chose est possible. « Juste en traficouillant mes nichons ! Quel magicien ce Léo ». Puis, elle se souvient : ces caresses, ces papouilles légères, Léo les lui a déjà prodiguées. Maintes fois au cours de leurs ébats torrides avec Shirin. Sans succès aucun. Mais ça… c’était avant ! Avant qu’elle ne l’aime ! Avant qu’elle neréalise l’aimer. Avant qu’elle n’admette l’aimer. — Mon chéri merci, mille fois merci, mille et mille et mille fois ...