1. Chère Constance


    Datte: 19/08/2026, Catégories: fh, fhh, sauna, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, caresses, Oral pénétratio, fsodo, jeu, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... même si j’adore cette manière de donner du plaisir ? Re-mouais. Mais tenter l’expérience avec Olivier qui me regarderait, et sentir que cela l’excite ? Mmmm.
    
    — Tu sais, on y va uniquement si tu en as envie, me dit Olivier en me caressant le creux des reins. On peut aller buller dans le jacuzzi, si tu préfères, ajoute-t-il.
    — Non… J’ai bien envie de l’essayer, cette petite attraction.
    — D’accord… On va attendre un petit oiseau, alors, me dit-il en posant un baiser dans mon cou.
    
    C’est alors qu’Olivier referme la porte derrière nous, nous plongeant dans la pénombre. L’espace n’est suffisant que pour deux personnes debout, trois en se serrant un peu. Autour de nous, seuls nous parviennent quelques cris de femmes et des éclats de voix lointains. La cloison ouverte me fait subitement penser à ces sites d’ornithologie équipés de parois derrière lesquelles on se poste, armé de jumelles et à l’affût du moindre volatile. Ici, cependant, le petit oiseau ne va pas se contenter de passer furtivement devant moi ! La situation m’impressionne un peu, mais elle m’amuse avant tout. Je me blottis contre Olivier qui me rassure en me caressant le dos. À cet instant, nous sommes tels deux gamins surexcités et gloussants qui préparent un mauvais coup. Serrés l’un contre l’autre, nous guettons, tendons l’oreille. De temps à autre, Olivier éclaire la pièce avec sa montre. Les moyens du bord.
    
    Enfin, un léger bruit. Comme un bruissement d’ailes.
    
    — On dirait qu’il y a quelqu’un… ...
    ... chuchote Olivier en activant notre modeste éclairage.
    
    Nos yeux sont rivés sur l’ouverture. Puis le spécimen surgit, la tête fièrement levée, le corps trapu et de belle taille. Je pose une main sur ma bouche pour contenir mon hilarité et jette un œil à Olivier sans bien discerner son expression. Alors, sans un mot et le plus lentement possible, j’approche ma main de l’oiseau. Il ne faudrait pas l’effaroucher. Loin de là, lorsque mes doigts l’effleurent et se referment sur son corps, il avance vers moi. Je caresse son corps, sa tête rougeoyante, délicatement puis plus vivement. Aucun son ne me parvient de l’autre côté de la cloison.
    
    À côté de moi, Olivier semble avoir cessé de respirer. De temps à autre il m’éclaire et ne perd pas une miette de la scène. À la faveur de la lueur bleue, j’aperçois son sexe pleinement déployé à proximité de ma hanche. Dès lors, j’attrape l’oiseau qui m’est le plus familier pour le caresser lui aussi. Jubilation d’avoir ainsi deux proies captives dans chacune de mes mains ! Je t’imagine sourire en me lisant, Constance, je poursuis mon récit, dans ce cas ! Mon oiseau inconnu se laisse faire docilement mais n’émet toujours aucun bruit, ni plainte ni son de bien-être. J’entreprends donc de l’habiller de latex. Je parle à l’oiseau pour lui proposer un long baiser, mais il ne me répond pas… Est-il sauvage à ce point, malgré son extrême docilité ? Ou bien préférerait-il la poigne d’une main virile à la finesse de mes doigts ?
    
    Je suis à genoux dans le ...
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