1. Chère Constance


    Datte: 19/08/2026, Catégories: fh, fhh, sauna, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, caresses, Oral pénétratio, fsodo, jeu, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... ce cauchemar glaçant dans lequel on court à perdre haleine pour échapper au loup des bois. L’enfant qui dort en moi me prévient donc d’un ton affolé : « Fais comme tu le sens, mais tu risques d’avoir des surprises, là-dedans ! »
    
    Ah non, au temps pour moi, ce n’était pas ma voix d’enfant mais celle d’Olivier ! Je me garde bien de protester, car au fond de moi, je sais qu’il a raison : aujourd’hui ce jeu sera peut-être un peu trop poussé pour moi.
    
    Main dans la main nous poursuivons donc nos déambulations, jusqu’à un coin obscur où se trouve une porte grande ouverte.
    
    — Tu vois, la pièce dont tu me parlais donne sur le glory hole, m’informe Olivier avec un ton de guide touristique.
    
    Je le dévisage sans trahir l’amusement que m’inspire son sérieux. Je sais pertinemment qu’au fond de lui, l’excitation et l’impatience dominent. Pourtant, il n’en laisse pas voir grand-chose en dehors d’esquisses de sourires coquins. Un autre guide touristique apparaît alors près de nous en la personne d’un jeune homme brun surnaturellement bronzé.
    
    — Si vous voulez une pièce tranquille qui ferme à clé, c’est au bout du couloir.
    
    Nous accueillons l’information avec des yeux ronds. Sans doute l’inconnu attend-il que je réponde : « Merci pour la proposition, si vous voulez bien nous y amener pour que vous me baisiez conjointement avec mon partenaire… » Cependant, je ne le fais pas et me contente de répliquer poliment :
    
    — Merci, mais nous préférons rester tous les deux.
    
    L’homme ...
    ... s’éloigne alors sans insister, avec un dernier regard de morfale sur mes seins partiellement dévoilés sous mon paréo-rideau.
    
    À nouveau seuls, nous pénétrons dans la petite pièce sombre située face à nous.
    
    — Ah, c’est ça, le glory ? demandai-je d’un air intrigué.
    
    Précédent Olivier, je regarde la cloison de bois blanc, qui présente en son milieu un intervalle d’une bonne vingtaine de centimètres. L’espace béant, sur toute la longueur du mur, s’ouvre sur le noir total. Au-delà, on n’y voit goutte et l’on ne peut qu’imaginer celles qui perlent sur des glands gonflés, sournoisement tapis dans l’obscurité. Je m’attendais à trouver ici un mur coloré joliment percé d’ouvertures circulaires, dans un décor aux lumières tamisées. Je découvre un cagibi dans lequel, si je m’agenouille, je risque de voir surgir deux mains inconnues qui me saisiront la tête pour me baiser la bouche avec une queue de monstre. Oui, j’exagère un peu. Enfin peut-être. Olivier éclaire un peu l’endroit à la lueur bleutée de sa montre connectée.
    
    — La configuration est particulière, dis donc.
    
    C’est bien ce que je pensais. Même le guide touristique qui habite le corps d’Olivier est du même avis que moi.
    
    Pourtant, je ne me laisse pas démonter par le cadre peu engageant. Le glory hole, Olivier m’en a parlé plus d’une fois. Le concept est devenu un fantasme pour lui, un objet de curiosité pour moi. Sucer un sexe inconnu sans visage ? Mouais. Risquer dans la manœuvre une certaine brutalité, que je crains ...
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