1. Chère Constance


    Datte: 19/08/2026, Catégories: fh, fhh, sauna, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, caresses, Oral pénétratio, fsodo, jeu, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    Chère Constance,
    
    Si tu savais comme j’ai pensé à toi hier en arpentant les rues de la ville avec Olivier. Rappelle-toi quand je t’ai dit vouloir me coucher tôt pour une fois, afin d’être en forme avant notre sortie au club Le Mississippi. Tu m’as gentiment qualifiée de « vraie gamine dévergondée ». Sur le moment, je me suis demandé si tu plaisantais réellement : à bien y réfléchir, il y a sans doute dans tes mots une belle part de vérité. Je sais que cette sortie en club ne t’aurait pas tentée mais que tu meurs d’envie que je te raconte tout par le menu.
    
    En arrivant sur les lieux avec mon Olivier chéri, je suis dans mes petits souliers. Je ne les garde pas longtemps, pas plus que mes bas et ma tenue sexy, d’ailleurs. Dommage que l’on doive se déshabiller dès son arrivée, dans ce club sauna. Je me suis sentie tellement plus belle enroulée dans le paréo fleuri que l’on m’a remis à l’accueil ! J’avais l’impression de porter les rideaux de chez Mémé Odile.
    
    Comme le propriétaire du club nous propose une petite visite, nous le suivons docilement. De salles de repos en coins câlins, il nous guide dans un dédale de couloirs plongés dans une semi-obscurité quelque peu inquiétante. Certains espaces se trouvent plongés dans une nuit totale. Dès lors, toute la soirée je me suis effrayée à imaginer ce qui pourrait se passer si d’aventure je m’y risquais seule. Ce soir-là, la gamine que je suis a renoué avec une certaine peur du noir, tout en la défiant.
    
    Le propriétaire, un ...
    ... homme chauve et rondouillard, s’arrête soudain devant une pièce sans porte, dont l’ouverture est masquée par un rideau de perles. À cause de son cheveu sur la langue assez prononcé, je dois tendre l’oreille pour comprendre ses explications :
    
    — Issi, c’est la ssalle noire. On y va pour les zzeux de mains… et on n’y voit rien du tout, bien ssûr.
    
    Puis, après un bref regard en direction d’Olivier, il s’adresse à moi :
    
    — Ze ne vous fais pas entrer… SSi ss’est la première fois que vous venez issi, zze ne voudrais pas que vous ssoyiez… déssue.
    
    Sans plus de précisions, nous poursuivons la visite. Pourtant, en mon for intérieur je meurs d’envie de franchir ce rideau et d’entrer dans la tanière obscure, sans oser l’avouer à Olivier. C’est donc là que j’entraîne ce dernier un peu plus tard dans la soirée. Sa main serrée dans la mienne, j’hésite sur le chemin à prendre pour retrouver l’endroit. Oui Constance, tu connais mon légendaire sens de l’orientation ! Olivier ne comprend mon intention que lorsque je fais danser du bout des doigts les guirlandes de perles irisées.
    
    — Tu veux vraiment entrer là-dedans ? me demande-t-il avec un haussement de sourcils.
    
    Son regard est inquiet et il serre ma main un peu plus fort dans la sienne. De l’intérieur de la pièce, aucun son ne nous parvient.
    
    — Je pourrais essayer, tu ne seras pas très loin de toute manière.
    
    Enfant, je n’entrais pas de plein gré dans la cave sombre de Mémé Odile. Enfant, on n’a pas forcément envie de revivre ...
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