1. Chère Constance


    Datte: 19/08/2026, Catégories: fh, fhh, sauna, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, caresses, Oral pénétratio, fsodo, jeu, Auteur: Aventurine, Source: Revebebe

    ... cagibi lugubre mais l’excitation surpasse la conscience de mon environnement. Avant d’y pénétrer, je ne me sentais pourtant pas assez audacieuse pour oser lécher, puis gober un sexe inconnu. Le contact de ma bouche et du latex n’est pas des plus plaisants mais je suce ce membre bien raide avec application. Ma langue virevolte autour du gland, mes lèvres jouent sur toute la longueur de cette queue et mes doigts flattent sa base, en passant de temps à autre sur les parties intimes.
    
    Une main surgit de l’obscurité et tâtonne. Elle passe sur ma joue, puis effleure l’un de mes seins. Dommage, Olivier la repère et sermonne l’entreprenant :
    
    — Non, pas touche !
    
    La main droite disparaît mais la gauche surgit juste après, cherchant mon sein droit. Le sournois, il n’a pas demandé la permission de me toucher, il n’écoute pas les remontrances et en plus il cherche à se faufiler en douce du côté où il ne sera pas repéré. Pourquoi me suis-je laissé toucher de la sorte, me diras-tu ? Tout simplement parce qu’à cet instant, rien ne me déplaisait, si ce n’est l’absence d’un « Est-ce que je peux… ? ».
    
    Malgré mes efforts, ma proie demeure toujours étrangement silencieuse au bout de plusieurs minutes. Je manque même de douter de mes compétences en matière de caresses buccales, tant l’opération ne suscite pas de réaction audible. L’envie me tenaille de lâcher le sexe bandé pour m’exclamer : « Alors, c’est bon oui ou non ?? ». Cependant, je ne le fais pas. Restons polies et ...
    ... respectueuses, n’est-ce pas ?
    
    Ce silence m’ennuie, mais j’occupe mon autre main en masturbant Olivier simultanément. Contrairement à mon partenaire de l’instant, mon homme soupire son plaisir, me caresse tendrement l’épaule et cherche mon regard lorsque je lève la tête vers lui.
    
    — Tu vas me faire jouir, murmure-t-il.
    
    Avec jubilation, je le prends en bouche et le laisse se répandre entre mes lèvres, comme j’aime le faire avec lui.
    
    Puis à regret, je rends sa liberté à cet autre spécimen, que je n’ai pas réussi à apprivoiser. Quel échec dans mon parcours de suceuse accomplie ! Oui LOL, Constance, bien sûr que je plaisante… Pour ce qui est de l’ampleur de l’échec, du moins !
    
    Comme pour dissiper ma relative frustration, Olivier m’entraîne contre le mur pour m’embrasser langoureusement et dorlote mes seins dans chacune de ses paumes. Je me laisse aller et, à son contact, mon bas-ventre ne tarde pas à s’enflammer, comme toujours. Tu connais comme moi l’effet électrisant de cette chaleur qui irradie dans tout ton corps, du contact d’un sexe durcissant contre ta cuisse, de baisers à la fois délicats et passionnés. À cet instant, je sens la présence de quelqu’un à proximité : un homme nu est apparu au coin du couloir puis, s’arrêtant à quelques mètres de nous, saisit son sexe dressé entre ses doigts. Toujours sous les baisers d’Olivier, je me mets pourtant à observer l’inconnu à la dérobée. L’homme est grand, un colosse barbu dont le dard paraît tout aussi colossal dans sa main ...
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