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Des débuts difficiles
Datte: 18/08/2026, Catégories: init, fh, hplusag, Auteur: Liane, Source: Revebebe
... qu’elle allait me téléphoner pour me rappeler à l’ordre. Mais rien, aucune nouvelle ! Comme il était pour moi hors de question de faire amende honorable, j’ai préféré continuer à snober ma psy. À bien réfléchir, cette thérapie ne m’apportait pas grand-chose. En plus, cette coincée du cul venait de me donner la clef : « Arrêter de pleurnicher et agir », je n’avais plus qu’à mettre en application. Un an s’était écoulé depuis ma défloraison, et toujours rien, pas de petit ami, pas même un amant de passage, le vide complet, j’avais beau esquisser des sourires, me maquiller légèrement et m’habiller un peu plus sexy, aucun homme ne s’intéressait décidément à moi. Les rares qui avaient tenté une approche s’étaient désistés au dernier moment. Était-ce pour cette raison que je m’étais de nouveau inscrite pour les vendanges chez mon viticulteur préféré ? Qu’est-ce que j’espérais, à part repasser à la casserole ? Cela avait été tellement nul, cette première fois, fallait-il que je sois conne ! Mais non, pas du tout, tout le contraire, cette fois-ci c’était vraiment mon choix, j’y allais en connaissance de cause et savais très bien à quoi m’attendre, je me sentais libérée et, pour une fois, fière de ma décision. J’allais enfin agir. Mais quelle déception, les premiers jours, le vieux me regardait à peine. Il faut dire qu’il avait des jeunes recrues, plus belles et plus délurées que moi, et qu’il avait la bave aux lèvres chaque fois qu’il les croisait. Malgré tous ses ...
... efforts de séduction, elles ne semblaient pas sensibles à ses charmes. Peut-être avait-il tenté quelque chose et s’était-il fait éconduire, comme ça devait être souvent le cas ? Tant mieux, car je leur aurais volontiers crevé les yeux à ces deux garces. C’était déjà le dernier soir et j’étais bien décidée à en découdre, après tout j’étais venue pour ça. Après le repas, je traînais un peu, tandis que mes homologues rejoignaient sagement le dortoir des filles. Les hommes buvaient, parlaient fort, les discussions s’éternisaient, je n’avais surtout pas envie de me joindre à eux, d’autant que moi j’étais à jeun. J’ai préféré quitter la meute et suis allée me balader du côté de la cave où nous avions copulé la fois précédente, priant pour que le patron des céans m’y rejoigne. Nos regards s’étaient croisés et j’avais quelques espoirs. Ô temps, suspends ton vol, je commençais à désespérer quand je le vis arriver. Nous échangeâmes à peine trois mots, avant qu’il ne m’invite à rejoindre l’antre du mal. Bis repetita, comme la plupart des hommes, il n’avait guère d’imagination. J’avais bien essayé de le sucer un peu, mais malgré mon bon vouloir, je ne devais pas être au point, car il passa rapidement aux choses sérieuses, toujours en levrette, penchée contre un tonneau. J’avais la croupe frémissante et étais fin prête pour cette saillie. Je prenais énormément de plaisir à le sentir aller et venir en moi, car j’en rêvais depuis plusieurs jours. Quoi qu’il en soit, je ne pense pas que ...