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Des débuts difficiles
Datte: 18/08/2026, Catégories: init, fh, hplusag, Auteur: Liane, Source: Revebebe
... d’avoir vingt-quatre ans et m’étais inscrite pour faire les vendanges. Je me suis très vite aperçue que le viticulteur qui nous employait me faisait des avances. C’était un ivrogne bedonnant, au visage buriné par le soleil ; il devait avoir la cinquantaine bien tassée, mais cela ne l’empêchait pas de tourner autour des petites jeunettes. Pourquoi avait-il jeté son dévolu sur moi ? Parce que nous n’étions que trois vendangeuses cette saison-là et que les deux autres filles étaient venues accompagnées de leurs copains, il n’avait donc guère eu le choix. Éconduit par mes comparses, il s’était rabattu sur moi. Plusieurs fois, il m’avait glissé une main aux fesses, profitant du fait que j’étais en train de vider mon panier dans la hotte et, dès que nous retrouvions seuls, il en tirait parti pour me lancer des allusions salaces que je comprenais à peine. Indiscutablement, c’était un vieux cochon, mais c’était aussi la première fois qu’on s’intéressait aussi clairement à mon anatomie. Encore vierge et proche de coiffer Sainte-Catherine, j’avais envie d’essayer depuis pas mal de temps… pour de ne pas mourir idiote, comme on dit. Alors, pour une fois qu’un homme manifestait un peu de désir envers moi, je me suis laissé « convaincre ». Le dernier soir, à la tablée, j’ai picolé plus que de raison, histoire de me donner du courage. Après le repas, j’ai traîné dehors avec les hommes et, dès que l’occasion s’est présentée, je me suis arrangée pour me retrouver à l’écart avec mon « ...
... prétendant ». Celui-ci a immédiatement sauté sur l’occasion pour m’entraîner dans le caveau le plus proche. Je titubais parce que j’étais à moitié paf, je tenais à peine sur mes cannes. Je crois que j’ai éclaté de rire quand il a baissé mon pantalon et ma culotte. Je devais avoir l’air grotesque à glousser comme une dinde ; très empruntée aussi, car quand il a sorti son sexe, je n’ai rien su faire d’autre que le regarder bêtement. Voyant que je n’étais ni douée, ni décidée à le satisfaire avec ma bouche, il m’a fait me retourner et m’a demandé de me pencher contre une barrique. Je n’ai pas attendu longtemps avant qu’il ne me prenne par-derrière, à la hussarde, sans précaution particulière. J’étais à peine humide. J’ai serré un peu les dents sous la force de ses coups de reins, puis j’ai pris mon mal en patience pendant qu’il me tamponnait. Je me sentais souffrante, pas tant parce que mon amant avait déchiré ma membrane et que les frottements ulcéraient un peu mes chairs, mais beaucoup plus à cause des à-coups répétés qui mettaient à mal mon estomac et me donnaient de plus en plus envie de vomir. Quelques « cochonne », « vicieuse » et « salope » plus loin, j’ai senti un liquide chaud et visqueux s’écouler dans mon ventre. Il est évident que, pour ma part, je n’avais pas joui, loin de là. Mais je n’étais plus vierge, c’était mieux que rien ! La seule chose dont je me rappelle ensuite, c’est que le viticulteur a eu le toupet de me reprocher de lui avoir caché ma virginité, ...