1. L’épistolière : Le Modèle, épisode 4 – Absence et reprise.


    Datte: 14/08/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Dyonisia, Source: Hds

    ... !).
    
    Sandrine m’a montré la salle de bain, et n’a pas fait mine de s’en aller ensuite. Ma foi, je me suis déloquée sans m’offusquer de sa présence, recueillant au passage un sourire complice devant mon absence de culotte, et installée sous le jet qu’elle a généreusement ouvert. Le contact brutal et froid de l’eau a déclenché la réaction habituelle de ma vessie que j’ai libérée jambes écartées, histoire de faire profiter mon hôtesse de la vue d’un beau jet bien dru. Ça l’a incitée à m’imiter, a-t-elle avoué, en relevant sa jupe sans plus de cérémonie pour chevaucher le bidet. Question manque de culotte nous étions à égalité, nous sommes-nous congratulées en riant. Mais ce qui m’a surtout surprise et, pour être honnête, excitée c’est qu’elle me suggère de me masturber si j’en éprouvais le besoin, sans pour autant quitter la faïence qu’elle enjambait. Mon dieu, j’ai suivi son conseil, et là aussi elle m’a imitée. N’est-ce pas le meilleur moyen de sceller une amitié ?
    
    Nous sommes revenues guillerettes, les doigts bien léchés et nettoyés des senteurs de crevette, elle toujours en jupe et chemisier et moi dans son peignoir qu’elle m’avait prêté. Aurore et les filles parlaient des poses possibles pour des cours privés, et évoquaient celle du samedi précédent comme d’autres allant de l’érotisme avéré aux représentations crues d’actes sexuels. J’ai entendu Cynthia affirmer que sa belle-mère ...
    ... serait certainement partante pour poser dans des tableaux de scènes pornos, si c’était en privé. Elle n’a même pas rougi en me voyant à côté d’elle. Je suis parfaitement intégrée dans son univers affectif ! Il est vrai que, depuis le temps que nous nous découvrons mutuellement, je n’ai pas plus de secrets pour elle que pour Manon, et je crois que c’est réciproque.
    
    Aurore nous a demandé si nous poserions pour elle, toutes les trois ensemble, pour ce genre de dessins très osés, a-t-elle précisé. J’ai regardé les filles, nous avons éclaté de rire. Mais avant de lui donner notre consentement (ben oui, pas que notre accord, je me doutais bien qu’il ne s’agirait pas que de faire semblant, lol !), j’ai demandé à l’artiste de m’accorder le même privilège dont avaient bénéficié Manon et Cynthia. Je n’avais pas eu le plaisir de la voir entièrement nue, moi ! D’ailleurs, la remarque valait également pour Sandrine. Et toc !
    
    Je suis sûre que tu voudrais bien savoir si les deux sœurs ont accepté, hein, ma Chérie ? Et que tu es impatiente de connaître quelles poses cochonnes elles nous ont peut-être fait prendre, n’est-ce pas ? Eh bien, je vais laisser mijoter ta curiosité, tu n’auras les réponses que dans ma prochaine lettre, celle-ci est déjà bien assez longue et il commence à se faire tard, lol.
    
    Mais pour t’aider à prendre patience, je te lèche le clitounet et le troufignon.
    
    (À suivre) 
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