1. L’épistolière : Le Modèle, épisode 4 – Absence et reprise.


    Datte: 14/08/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Dyonisia, Source: Hds

    ... d’exposer ma chatte entrouverte à hauteur des regards qui convergeaient vers moi. Sous l’acuité de leur concentration, officiellement motivée par le souci de ne manquer aucune spécificité des formes et des traits, je sentais mes tétons se durcir et ma vulve palpiter. Bientôt, des frémissements internes et une chaleur familière m’annoncèrent la proximité d’un débordement de cyprine qui, de fait, s’écoula tranquillement tout au long de la pose, sans que personne ni moi-même ne se préoccupât de l’éponger ou d’en remarquer les notables effluves.
    
    Ce n’est que lorsque leur professeure eut estimé suffisants les efforts des apprenties artistes que Manon m’a obligeamment apporté le paquet de lingettes dont j’ai utilisé deux ou trois exemplaires sans changer de position. Outre la futilité de toute vergogne, je n’aurais pu trouver façon plus pratique d’essuyer mes lèvres, et d’autre part mes membres ankylosés m’incitaient à ne les bouger qu’avec prudence et lenteur. Leur massage vigoureux auquel m’ont aidée Cynthia et Manon m’a finalement rendu assez de souplesse et de liberté de mouvement pour m’ériger debout sur mon piédestal et recevoir les hommages des néophytes subjuguées par ma plastique… Non, j’exagère, lol ! Mais il est vrai que j’ai perçu dans l’amabilité des paroles une sincère reconnaissance pour avoir offert sans fard mon corps aux crayons et fusains.
    
    Une fois rangés sièges, chevalets et matériel, tâche contraignante mais nécessaire à laquelle avaient collaboré ...
    ... professeure, modèle nu ou si peu voilé, et, pour cette fois, l’ensemble des élèves, j’ai échangé la blouse symbolique pour mes vêtements et tenté à nouveau d’emporter le body pour le laver. Aurore s’y est encore opposée sous prétexte de s’en occuper elle-même et s’est contentée de le serrer dans son casier où, curieusement, elle l’a oublié. Je n’y ai pas prêté attention sur le moment, partagée que j’étais entre les besoins contradictoires d’une petite toilette intime et de l’évacuation d’une tension tout aussi intime. Aussi ai-je accepté avec empressement l’invitation de l’artiste à terminer la journée chez elle. Les circonstances du trajet ne m’ont pas, hélas, autorisé la masturbation frénétique qui m’avait si bien réussi précédemment. C’est donc le ventre plein de papillons et les seins impatients que je suis arrivée chez Aurore, escortée de Manon et Cynthia parfaitement au courant et amusées de mon état.
    
    J’étais heureuse de revoir Sandrine, j’aime sa blondeur et ses rondeurs sont proches des miennes alors que la fine silhouette d’Aurore me complexe toujours un peu. Elle nous a montré une autre de ses qualités en nous préparant à l’impromptu un large choix d’apéritifs agrémenté d’un copieux assortiment de biscuits salés et de toasts. J’ai honte de te le dire, mais je me suis jetée dessus et j’ai trinqué au whisky avant de solliciter la permission d’une douche, avec une petite arrière-pensée, je le confesse (j’adore ce verbe : confesser, con fessé ; confesse, con et fesses, lol ...
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