1. L’épistolière : Le Modèle, épisode 4 – Absence et reprise.


    Datte: 14/08/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Dyonisia, Source: Hds

    ... sous les aisselles et entre les cuisses, avant de confier mon pubis à Manon.
    
    As-tu déjà fait raser ta vulve pendant que tu cassais la croûte ? Il faut savoir différencier les sensations de la glotte et du clito, et surtout avoir confiance dans celle qui s’occupe des alentours du second ! Avec Manon, je pouvais les lui abandonner les yeux fermés, d’autant que Cynthia tirait sur mes lèvres pour que le rasoir ne rate aucun poil sur la peau tendue. Par contre, que l’opération se fasse dans le salon de la coloc a permis à Yuna et à Lina de profiter du spectacle. Grâce au ciel, le chéri de Lina n’était pas là (ce n’est pas que ça m’aurait beaucoup gênée, mais quand même un peu…). Yuna n’avait pas sa chérie non plus, mais je l’ai autorisée à prendre une photo en gros plan pour que Aïcha ne se sente pas discriminée, lol ! Elle aura une drôle d’appréciation des Européennes quand elle reviendra dans son pays, si toutefois elle y retourne car le lesbianisme y est mal vu et il vaudrait mieux pour elle rester en France si elle veut vivre normalement sa sexualité.
    
    En tout cas, ma vulve a été on ne peut mieux remise à neuf. Certes, l’eau du gant n’avait pas autant qu’il aurait fallu nettoyé ses humeurs. Manon et Cynthia en ont donc humé de près les effluves, d’autant que leurs soins attentionnés en avaient ravivé la source. Mais c’était le résultat qui comptait même si la dernière touche n’a pu être apportée, par manque de temps aussi bien que par crainte des débordements qu’aurait ...
    ... inévitablement entraîné un massage final pourtant si utile. Je me suis contentée, et ma mounine aussi, de la lingette gentiment passée par Manon entre les lèvres. Par contre, je n’ai pas remis ma culotte sale. Ma fille m’a proposé son string, mais la peau irritée par le feu du rasoir ne l’aurait pas supporté. Je suis partie cul nu, lol !
    
    Du coup, nous étions en avance, le paradoxe ! J’aurais aussi bien pu me faire masser ou prendre une douche. Tant pis, quand on est mouillée, on ne craint plus la pluie ! Nous avons retrouvé Aurore en train d’installer les pupitres autour de mon piédestal de modèle. Nous l’avons aidée à terminer, et comme nous étions seules, les filles, elle et moi, j’ai directement passé le body de Sandrine qu’elle a sorti de son casier où il avait couvé pendant trois semaines. À dire vrai, il sentait toujours un peu la transpiration sous les bras et le coquillage à l’entrejambe. Aucune de nous n’a épilogué sur les fumets du linge, et heureusement car à peine en étais-je vêtue que le flot des élèves a poussé la porte. Je me fais peut-être des idées, mais j’ai cru voir des regards de satisfaction et d’autres de déception en me découvrant prête à poser, au lieu de Manon.
    
    Aurore m’a fait prendre une attitude très banale, simple à tenir pour moi mais, paraît-il, difficile à restituer dans les bonnes proportions sur un dessin : assise bien en face des élèves, le cul sur la chaise et la chaise juchée sur l’estrade, je n’avais qu’à mettre mon pied droit sur mon ...
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