1. L’épistolière : Le Modèle, épisode 4 – Absence et reprise.


    Datte: 14/08/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Dyonisia, Source: Hds

    ... genou gauche en veillant à ouvrir bien à plat la cuisse droite. Pour faciliter le maintien de cette position, ma main gauche retenait la cheville en place tandis que, le buste en biais, mon bras droit reposait négligemment sur le dossier de la chaise. C’était effectivement une pose facile qui ne m’obligeait à aucune pause et qui laissait aux élèves tout le temps utile pour étudier le motif sous tous les angles et en finaliser le dessin. J’aurais pu la garder indéfiniment n’eut été une envie de pipi qui m’avait saisi le ventre au bout d’un quart d’heure.
    
    J’ai tenté de résister, mais dix minutes plus tard j’implorais la prof et ses élèves de m’accorder une interruption de séance pour raison pressante, lol ! S’il n’était pas très glorieux de courir vers les toilettes une main crispée sur la chatte, je me consolais en pensant que nous avons toutes connu le ridicule qu’impose un besoin urgent. Par contre, revers d’un body sans ouverture, j’ai dû relâcher le bas pour descendre le haut, juste un instant mais suffisant pour que quelques gouttes s’échappent. Fuite légère, heureusement, prémices d’un jet abondant correctement dirigé au bon endroit et d’un soulagement corrélatif autant que bienvenu. Sauf que, nouvelle déconvenue, nul papier toilette ne garnissait le rouleau, et mes lingettes étaient bien loin. Qu’à cela ne tienne ! Il m’a suffit de glisser les doigts entre mes lèvres pour essuyer celles-ci, et de sucer ceux-là pour les assécher. En renfilant le body, j’ai ...
    ... toutefois compris que son gousset humide plaquerait sur ma vulve avec assez de relief pour trahir ma double mésaventure. Et de fait, leur conséquence s’est à l’évidence affichée en reprenant ma pose.
    
    Cette tache aussi incongrue qu’apparente n’a entraîné que des sourires amusés, et parfois l’ajout d’un détail supplémentaire sur leur dessin pour celles qui, comme Manon, voulaient se réclamer d’un « réalisme artistique ». La séance s’est continuée sans autre incident jusqu’à sa clôture par la maintenant traditionnelle question d’Aurore sur lesquelles suivraient le cours de nu intégral. J’ai eu le plaisir de constater le même nombre d’élèves qu’à ma deuxième prestation, augmenté de la présence de la dame mûre qui n’avait pu y assister. Pour les remercier de leur fidélité, et gagner du temps, j’ai quitté le body devant elles dès le départ de leurs camarades, dont hélas à nouveau la plus jeune.
    
    Aurore n’a changé qu’un léger détail dans la pose précédente : ma cheville droite était à présent sous ma cuisse gauche, dégageant plus largement la vue sur mon pubis dont l’artiste voulait faire capturer par ses élèves le contraste entre le touffu et le glabre en plus des courbes et contre courbes de la silhouette générale. Pour le reste, je conservais la main gauche sur les orteils du pied droit et le bras droit rejeté derrière le dossier, les yeux levés vers le ciel (le plafond en l’occurrence, lol) comme si je méditais sur l’avenir de l’art… En réalité, je songeais surtout au plaisir ...
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