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Partie 1 : Retour à la tribu
Datte: 08/08/2026, Catégories: #aventure, #fantastique, #sorcellerie, #fantasy, #masturbation, f, ascendant, grosseins, Auteur: Plastica, Source: Revebebe
... vieille leva les yeux, terrifiée, et hurla. — Monstre ! Tu es la ruine et la mort ! Runna répondit sans sourire. — Exact. Elle saisit la sorcière par le cou, et serra. Les os craquèrent et la vieille s’effondra, les yeux vitreux. Runna arracha son collier d’ossements, et le glissa autour de son propre cou, un sourire satisfait aux lèvres. Il était joli, après tout. Son épée reposait contre le trône, sa lame massive luisant sous la lumière. Runna la ramassa, son poids familier apaisant vaguement sa rage. Elle aperçut la cape de fourrure de son père, jetée sur une chaise, et s’en empara également, la drapant sur ses épaules. La matière, lourde et douce, contrastait avec ses lambeaux de cuir, et elle se sentit, pour la première fois, comme une reine. Des gardes surgirent ; quatre silhouettes armées de haches. Runna ne leur laissa aucune chance. Sa lame s’abattit, tranchant le premier en deux, le sang éclaboussant les tapis. Le deuxième tenta de frapper, mais elle esquiva, brisant son bras, puis son crâne, de deux coups de coude. Les autres reculèrent, mais Runna avança, son épée fauchant leurs jambes. Ils s’effondrèrent, hurlant, et elle les acheva d’un coup précis, leur sang maculant sa cape. Runna sortit de la tente, son épée sur l’épaule, et marcha vers le centre du camp, chaos de flammes et de cris où son père se tenait, entouré de quelques guerriers. Ses yeux écarquillés trahissaient sa peur, mais il brandit son sceptre, aussi dérisoire que sa voix ...
... tremblante. — Arrête, Runna ! Tu détruis tout ce que j’ai bâti, ma fille ! Runna s’arrêta, sa silhouette massive encadrée par les flammes. Ses seins, luisants de sueur, dansaient sous le métal tordu, et le collier d’ossements cliquetait contre sa peau. Elle planta son épée dans le sol, fixa son père, et parla, sa voix calme mais implacable. — Je ne suis plus ta fille… Tu m’as reniée, tu te souviens ? Maintenant, à genoux. Les guerriers murmurèrent, leurs armes tremblantes. Le père serra son sceptre, son visage rouge de haine. — Jamais, cracha-t-il. Runna avança, ses pas charriant des nuages de sable. D’un geste, elle arracha le sceptre des mains de son père et le brisa en deux, le métal hurlant sous sa force. Les guerriers reculèrent, terrifiés. Runna saisit son géniteur par la gorge, le forçant à s’agenouiller. Il s’effondra, ses genoux heurtant le sable, ses yeux se remplissant de honte et de peur. Elle se pencha, son visage près du sien, et cracha. La salive s’écrasa sur sa joue, coulant sur sa barbe en un écho cruel à son geste de la veille. — À ton tour, d’être renié… Runna se redressa, ramassa son épée, et décapita son père. Puis elle tourna le dos au camp. Les flammes rugissaient, dévorant les tentes, les cris des survivants se perdant dans la nuit. Elle marchait seule, ses seins dansant sous sa cape volée, le collier d’ossements rythmant ses pas. Le désert s’ouvrait devant elle, vaste, impitoyable, mais offert à sa liberté. Derrière elle, son ...