1. Le Doyen (01)


    Datte: 31/07/2026, Catégories: Mature, Auteur: Siham, Source: Literotica

    ... les boutons de mon chemisier pour voir plus. Son regard était devenu de plus en plus lubrique jusqu'à, parfois, le surprendre en train de rêver... À moi et de moi! Venant de lui, comme un oncle, cela me gênait au début puis, curieuse ou sensible, cela me flattait. A tel point que le diable ou le travail des phéromones, me suggérait des attitudes, des postures plus tentantes, suggestives ou franchement sexy.
    
    La veille de son opération, je sentis la peur le gagner avec une telle intensité que cela me poussa à être plus attentive, plus près pour lui communiquer un tant soit peu d'énergie pour affronter la douleur et la crainte d'un éventuel accident fatal. Sur la table d'opération, on le sait, le risque zéro n'existe pas. Dans sa chambre, à la clinique, après la visite des parents, je devais rester jusqu'au passage de l'anesthésiste, pour l'aider à répondre aux questions d'usage. Pour le rassurer, je le laissai prendre ma main pour la garder. Un geste de réconfort mais un contact tactile qui, devint, vite voluptueux et sensuel après le passage du praticien et me sachant sur le point de le quitter, il se mit à me caresser les doigts, la paume, le poignet tout en me posant des questions puériles dans le but de détourner mon attention. Je compris son jeu et, bizarrement, à l'idée peut être du risque qu'il allait courir, je me mis à faire de même, plus pour le réconforter que pour répondre à son envie secrete et coquine! Ce soir-là, quelque chose s'était passée entre nous. Moi, ...
    ... dans un élan de charité et de générosité, lui, plus opportuniste et, disons-le, plus pervers. Il insista pour que je reste un peu plus jusqu'à oublier la crainte de ce qui l'attendait le lendemain. Il glissa ma main sous le drap pour se livrer en cachette à des caresses franchement sensuelles, remontant un plus. Le contact était doux et témoignait plus du désir charnel que de la simple caresse innocente au point que, sans le montrer, cela m'excita! La fin des visites me sauva la face quand je retirais ma main et revenir sur terre.
    
    - Tu seras là, demain? Me demanda-t-il.
    
    - Je serai là bien sûr.
    
    C'est le soir, après l'opération que nous le retrouvions, toute la famille et malgré ses regards du coin de l'oeil comme pour récolter un peu de ce qui, dans sa tête, commençait à germer, je fus distante presque indifférente mais au moment de le saluer avant de partir, je sentis ses mains me serrer les bras comme me signifier que je lui manquais. Sur le chemin du retour, des pensées s'entrechoquaient dans ma tete. des plus softs aux plus coupables. Au fond, cette situation, un peu perverse, semblait me séduire et révéler en moi, ces pulsions que nous refoulons tant par crainte que par habitude.
    
    L'heure des visites autorisées dépendaient de l'état du patient et pour Tonton Omar, il fallait attendre, vu son âge, qu'il sorte des services de veille et d'observation. Ce n'est que 3 jours après l'opération, qu'on a pu, mon père et moi, le voir entre midi et 14h. Il semblait abattu ...
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