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Le Doyen (01)
Datte: 31/07/2026, Catégories: Mature, Auteur: Siham, Source: Literotica
... terrien notable dans sa région, il nous couvrait de ses produits agricoles, de la viande d'agneau de lait au beurre frais, miel pur et huile d'olive vierge, légumes et fruits en plus des préparations culinaires régionales. Ses visites étaient synonymes de joies festives où on se régalait, riait en partageant, pour un temps, ses riches et nourrissants présents. Naturellement et étant la seule à pouvoir le guider dans le labyrinthe des procedures médicales, j'étais devenue son assistante attitrée. De la clinique aux laboratoires d'analyse jusqu'à l'opération, notre entente était telle que mes parents voyaient en mon dévouement, sincère et spontané d'ailleurs, comme un acte de générosité dont, je l'avoue, j'étais fière. Tout au long de cette période, promiscuité oblige, en voiture et dans les salles d'attente et même chez nous, car à chacune de ses visites, on lui réservait la chambre de mon frère ainé, exilé pour ses études, au Canada, une sympathie et une complicité discrète s'étaient installées. Au fond, je trouvais sa compagnie plaisante et agréable au point de devenir comme un couple d'amis qui s'appréciaient mutuellement. J'eus la puce à l'oreille, un jour quand, au retour d'une visite à la clinique, dans la voiture il me dit : - Tu sais, ma fille, je vais te dire quelque chose mais prends cela comme un conseil de ma part. Je suis plus âgé que ton père et je connais les adultes mieux que toi. - De quoi s'agit-il? Lui demandai-je, étonnée quat au ton sérieux ...
... qu'il prit pour me parler. D'habitude, nos échanges étaient superficiels, se limitant à l'essentiel - Voilà, tout à l'heure, quand nous étions dans la salle d'attente et que tu t'es levée pour aller chercher les résultats, nous étions une dizaine de patients. Figure-toi, que tous les regards, sans aucune exception, t'ont suivie comme si tu étais toute nue. Les hommes, c'est normal, tu es belle et attirantes mais les femmes, jalouses et envieuses étaient, plutôt, du genre venimeux. QUE dieu te préserve de leurs diaboliques intentions. Dit-il solennellement. - Ne t'inquiète pas Tonton, j'ai l'habitude. C'est leur problème, pas le mien. Un silence puis : - Toi, cela ne te gêne pas d'être ainsi suivie du regard? - Pourquoi cela me gênerait? - On dirait que cela te plait même! Dit-il en éclatant de rire. - J'avoue, Tonton mais je crois que toutes les femmes aiment attirer le regard sinon comment tu as fait, toi, pour remarquer Tata Zahra, ta femme, qu'elle repose en paix? - Ah! Ok, dit-il, je ne te connaissais pas ce côté coquin! Plaisanta-t-il. C'est à partir de ce jour que son regard changea car si avant, il me voyait, maintenant il me regarde. Il me "mate", comme on dit comme s'il voulait que rien de mon anatomie ne lui échappe. Du Tonton, presque indifferent, il me révéla son côté mâle dans toute sa splendeur. Prenant le temps de rester derrière pour profiter du spectacle de mon déhanchement ou loucher jusqu'à regretter de ne pas pouvoir faire sauter ...