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Le Doyen (01)
Datte: 31/07/2026, Catégories: Mature, Auteur: Siham, Source: Literotica
Il est vrai qu'à l'aube de ce qu'on appelle la jeunesse, tout ce que nous avons tient en quelques mots : hormones, fantasmes, pulsions etc. Mais quand le miroir renvoie le reflet d'un corps qui fait suspendre les lectures sur les terrasses de café, on est piqué par le jeu et la provocation devient, alors, comme un épisode indispensable pour connaître le degré de ce pouvoir qu'on appelle en anglais le "sex appeal" ou ce pouvoir d'attraction qu'exerce une personne sur une autre grâce à son comportement, son aspect physique, son apparence. Cela ne se limite pas aux mensurations mais va au-delà jusqu'à englober la gestuelle, la démarche ou le look. Cette année-là, j'étais encore novice quant aux conséquences d'une exploitation à outrance de cette manière d'être féminine. Comme pour le qualificatif sexy qui en plus de désigner une fille ou une femme attirante, suggère aussi son art à savoir donner du plaisir. A cet âge, à moins d'être de ces "nanas" qui trouvent refuge sécurisant dans la radicalité religieuse, on est tenté, que dis-je? Poussée pour tout faire et tester l'aspect de notre physique, notre gestuelle sur la gent féminine. Si pour certaines, avantagées par l'héritage physionomique, comme sans me vanter, c'est mon cas, pour d'autres, c'est tout un travail pour cacher, camoufler, maquiller ou au contraire montrer, exposer ce qui les désavantage ou avantage! Je n'étais pas du genre mince, ni grosse et comme on dit, ce qu'il faut, là où il faut répondant et se ...
... conformant avec l'idéal culturel en matière d'attirance et de séduction. Certaines de mes copines trouvaient mon postérieur proéminent, ma poitrine trop forte mais pour la grande majorité des garçons, j'étais "bandante"! Était-ce l'essentiel? Je ne sais mais, si en plus, un de mes traits de caractères était d'attirer l'attention comme une sorte d'égocentrisme latent avec un soupçon de narcissisme et, qui n'en souffre pas? Je cherchais à plaire jusqu'à, parfois, être tentée par l'exhibitionnisme surtout dans le regard des hommes mûrs, ceux qui ont l'expérience du plaisir charnel. Un gage de confirmation d'une féminité débordante et, j'avoue, j'aimais cela avec une sensation perverse même. Si le titre de cette histoire suggère un homme âgé, le plus vieux, c'est plutôt celui d'une faculté où je suivais mes études de littérature française. Néanmoins, c'est un autre doyen qui m'initia aux plaisirs sensuels qui, dans un contexte surveillé par les parents, les voisins, la société, ajoutait de l'adrénaline quand l'approche comme les attouchements subis auxquels s'était livrés sur moi, cet ami de la famille sexagénaire, venu de sa campagne pour subir une opération dans la ville, se faisaient en douce, à l'abri des regards et sans témoins aucun. J'aime à rappeler cet épisode car il déterminera les raisons de ce qui suivra par la suite. Le vieil homme qu'on appellera tonton Omar, souffrait d'une hernie située au niveau de l'aine. C'était un familier de la maison vivant à la campagne, ...