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Une initiatrice inespérée
Datte: 27/07/2026, Catégories: #initiation, #différencedâge, fh, gros(ses), amour, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe
... quelques secondes peut-être, une première giclée s’écoula dans sa bouche, suivie de quelques autres qui aspergèrent son visage. Elle recracha le sperme avec dégoût : — Excuse-moi, j’ai horreur de ça… Mais c’est venu si vite ! Ensuite, elle se releva et m’embrassa à nouveau dans un élan torride. — J’ai très envie de toi, admit-elle en se déshabillant prestement. Son corps n’était pas beau, il était splendide, avec ses rondeurs et ses bourrelets. À l’instar de ses longs cheveux gris, ses poils pubiens plutôt touffus étaient également légèrement argentés. Tandis que j’achevai de retirer mes vêtements en reluquant cette femme superbe, un doute horrible revint à la charge : « Et si je ne bandais pas, et si je n’arrivais pas à la satisfaire. ». Mais, une fois de plus, elle sembla lire dans mes pensées. Une fois nu, elle me prit par la main et m’entraîna toute guillerette vers le minuscule cabinet de toilette qui jouxtait sa chambre à coucher. En plus des WC et d’un petit lavabo, il y avait quand même une douche, mais pas bien grande, elle m’attira dedans. Il y avait tellement peu de place que nous étions collés l’un à l’autre, peau contre peau. Elle fit couler l’eau et m’éclaboussa d’un jet tiédasse, tandis que son autre main saisissait ma queue pour la branler à nouveau. J’étais comme fou, complètement offert à ses caresses, surtout quand je la sentis soupeser mes couilles. Mais je me sentis tout d’un coup égoïste, elle s’occupait de moi et moi très peu d’elle. ...
... Alors, je glissai une main sous son ventre, cherchant maladroitement sa chatte. Mais mon manque d’expérience était flagrant, alors elle vint à mon secours et guida mes doigts vers son antre qui était bien chaud et très humide. Quelques allers-retours plus loin, elle me fit remonter lentement le long de sa fente vers son bouton turgescent que je n’imaginais pas si gros et charnu. Au bout de quelques caresses, elle posa sa tête sur ma poitrine et se laissa aller, manifestement, mes caresses sur son clito lui faisaient le plus grand bien. Elle me guida à nouveau vers son trou juteux pour lubrifier mes doigts avant de revenir vers son bourgeon. Cette fois-ci, je l’entendis râler et gémir à chaque passage. Puis elle se cabra un peu en grognant d’aise. Venait-elle de jouir ? Était-ce ainsi la jouissance des femmes ? Je me posais dix mille questions, j’avais encore beaucoup à apprendre. On se sécha mutuellement sans oublier de s’embrasser, puis elle m’entraîna vers son grand lit en bois, théâtre pour moi de la découverte du plaisir. — Allez, viens, n’aie pas peur. Décontracte-toi, on est juste là pour s’amuser. *– *– * Peut-être que cette première fois ne fut pas exceptionnelle. Au moins, après quelques déboires, réussis-je à la pénétrer et à jouir en elle, ce qui ne fut pas une mince affaire. Mais « peut mieux faire », c’est certain. Notre union dura quand même quelques années, toute la durée de mes études. Nous nous voyions une ou deux fois par semaine, rarement plus, ...