1. Une initiatrice inespérée


    Datte: 27/07/2026, Catégories: #initiation, #différencedâge, fh, gros(ses), amour, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe

    J’ai toujours été un grand nigaud, mal dans sa peau et complexé. Je l’étais encore plus dans ma jeunesse. À l’âge où les garçons commencent à s’intéresser aux filles, moi, j’en avais la frousse. Je me réfugiais dans la solitude et dans les bouquins. Les rares demoiselles qui m’avaient fait un appel du pied m’avaient traumatisé, je les avais évitées comme le dernier des lâches, sous les prétextes les plus futiles, mais tous aussi bidon.
    
    En terminale, j’avais une sale réputation. Mes rares potes étaient convaincus que j’étais un homosexuel refoulé, et leurs allusions grivoises ne faisaient que me torturer un peu plus le cœur et l’esprit. Je me souviens d’un intercours où un lycéen avait lâché : « Ça lui ferait du bien de sucer une bite » et un autre de répondre : « Tu veux y goûter ? Je suis sûr qu’il pense parfois à toi en se doigtant le cul. ». Et l’auditoire de s’esclaffer : quelle honte ! J’étais à quelques mètres d’eux, j’avais tout entendu. J’avais blêmi, la larme à l’œil, avant de m’enfuir à triples enjambées, sous la pression des quolibets.
    
    Cette année-là, j’avais imaginé en finir avec la vie, mais j’étais décidément trop craintif pour mettre ce plan à exécution.
    
    Par la suite, à la fac, j’avais consolidé mon isolement. Immédiatement après les cours, je rentrais directement chez moi, en rasant les murs, et me réfugiais dans ma petite piaule que je ne quittais plus jusqu’au lendemain. Je faisais tout mon possible pour ne fréquenter personne, bien enfermé dans mon ...
    ... mutisme. J’étais à mi-chemin entre la dépression et la schizophrénie.
    
    Je n’ai malheureusement jamais été attiré par les hommes, ç’aurait sûrement été plus simple pour moi. J’aurais été pris en charge par un gars d’expérience qui m’aurait guidé vers le plaisir et qui m’aurait libéré de mes complexes et de mon mal-être. Mais, d’aussi loin que je me souvienne, mes fantasmes ont toujours été exclusivement féminins. Je me masturbais abondamment en soirée, presque tous les jours que Dieu fait, sauf peut-être quand j’étais malade ou contrarié. Mais invariablement en pensant à des femmes croisées dans la journée, la plupart du temps de parfaites inconnues, de tous âges et de tous physiques.
    
    Je n’étais pas difficile en matière de profils féminins, car tellement frustré et tellement en manque, j’étais prêt à m’associer avec n’importe qui, même avec une sorcière pleine de verrues. Un véritable obsédé, je vous dis ! Alors, pourquoi pas un homme ? À la limite, peut-être un transsexuel, mais aux allures très féminines, certainement pas un travesti caricatural, la féminité a toujours été l’élément essentiel de mes désirs.
    
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    Pour payer mes études et me faire un peu d’argent de poche, j’enchaînais les petits boulots, en particulier pendant les vacances scolaires. Par chance, à l’époque, un ami de la famille avait une bonne place dans ce qui s’appelait alors l’ANPE. Sollicité par le paternel, le type en question n’avait jamais trop de mal à me trouver des emplois, parfois de ...
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