-
Une initiatrice inespérée
Datte: 27/07/2026, Catégories: #initiation, #différencedâge, fh, gros(ses), amour, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe
... menuisier. — Dans les deux cas, c’est un investissement, se lamenta-t-elle. Tu ne penses pas qu’on pourrait la bricoler tous les deux ? Je pourrais aller acheter quelques planches et une nouvelle chatière… — Pourquoi pas, en attendant mieux… — Tu ferais ça pour moi ? — Je ne te promets rien, je ne suis pas un bon bricoleur. — Tu es un chou, ça me dépannerait bien, il y a un magasin de bricolage à deux pas d’ici. *– *– * Et nous voilà partis acheter du matériel, bras dessus, bras dessous, si je peux dire, mais en fait non, car nous conservions une bonne distance entre nos corps fébriles ! Bien conseillés par le vendeur, la réparation ne fut pas si compliquée. Dès le retour, on s’y mit à deux, s’encourageant l’un l’autre, et l’on termina de retaper cette foutue porte juste avant la nuit. Ce n’était peut-être pas très esthétique, mais la chatière était bien fixée et fonctionnait dans les deux sens et il n’y avait désormais plus de trou. Durant toute cette intervention, nos mains se frôlaient, nos bras se frôlaient, il y avait une sacrée dose d’électricité dans l’air, je crois que c’est ce qui fit voler en éclats les dernières barrières, le contact de sa peau n’était nullement désagréable, bien au contraire. De retour dans la cuisine, j’osai enfin lui prendre la main, elle releva la tête vers moi : — Oui, Damien ? demanda-t-elle émerveillée. Nos visages étaient tout proches. — Tu peux m’embrasser si tu veux, encouragea-t-elle avec ...
... gentillesse. J’approchai enfin mes lèvres des siennes, les effleurant presque. Mais, finalement, c’est elle qui vint vers moi. Je crois qu’elle n’en pouvait vraiment plus de mes hésitations. Nos bouches s’unirent, nos langues s’unirent. Je me mis à bander presque instantanément. Nous étions contre la cuisinière, un long baiser qui n’en finissait plus, presque un baiser d’adolescent, empreint de fièvre et de maladresse. Je me décidai enfin à caresser sa poitrine, d’abord avec légèreté, effleurant ses pointes avec mes doigts, puis avec de plus en plus de fougue, pétrissant sans vergogne les lourds appâts. Elle vint bientôt à mon secours, m’aidant à déboutonner son chemisier, puis dégrafant son soutien-gorge, libérant des seins laiteux, lourds et tombants, parsemés çà et là de grains de beauté disgracieux, mais qui contribuaient à son charme. Ils me rendaient comme fou, mon sexe désormais à l’étroit dans mon slip en était presque douloureux. — Nous ferions mieux de rejoindre ma chambre, dit-elle, tandis que je lui léchais passionnément les mamelons. Qu’en penses-tu ? Je me laissai entraîner le long du grand couloir jusqu’à l’endroit sacré. Une fois dans la pièce, elle prit les choses en main, s’agenouilla devant moi et défit prestement culotte et pantalon. Puis, sans hésiter, elle entreprit de lécher mon mat de chair comme elle l’aurait fait avec une sucette avant de l’emboucher enfin avec dextérité. J’étais tellement excité que je ne pus tenir bien longtemps. Au bout de quelques minutes, ...