1. Une initiatrice inespérée


    Datte: 27/07/2026, Catégories: #initiation, #différencedâge, fh, gros(ses), amour, Auteur: Foretdorient, Source: Revebebe

    ... simples jobs saisonniers, la cueillette, les vendanges, et plus souvent des travaux de manutentionnaire, en entrepôt ou dans les magasins, rien de bien palpitant, mais le salaire était appréciable et me permettait d’améliorer mon ordinaire.
    
    J’avais déjà vingt-trois ans, bientôt vingt-quatre, j’étais toujours puceau et tout le contraire de déluré, je n’imaginais aucune solution à ce problème majeur qui hantait jour et nuit mes pensées. Ma timidité maladive était pour moi rédhibitoire.
    
    Cette année-là, le divin Serge m’avait trouvé un job dans une laiterie pendant les vacances d’été, j’avais préféré ça à un travail de caissier qui m’aurait exposé à un contact avec le public.
    
    C’est dans cette coopérative que j’avais rencontré Anne-Marie. C’était mon binôme de travail et mon coach. Cette vieille femme aux longs cheveux gris filasse, proche de la retraite, était franchement laide, avec un visage bouffi parsemé de microkystes, un double menton ou un goitre, et de grandes lunettes aux montures noires et aux verres très épais. Manifestement obèse, avec des seins tombants et un ventre de buveur de bière, elle avait tout pour plaire, ma collègue. Et le reste était à l’avenant. Du point de vue physique, elle me faisait un peu penser à cette mégère qui sévissait dans mon village lorsque j’étais gamin, celle qui braillait lorsqu’elle nourrissait ses poules et qui courrait dans la rue pour vilipender les garnements qui faisaient exploser des pétards dans sa boîte aux lettres. ...
    ... Mais la comparaison s’arrêtait là, ma partenaire de travail était nettement plus réservée et plus discrète que la susdite rombière, effacée, timide et fort peu souriante. Elle faisait son taf et on se parlait peu, juste quelques conseils qu’elle me prodiguait d’une voix mal assurée lorsqu’il m’arrivait de faire des conneries ; mais le reste du temps, elle me foutait une paix royale et nous nous parlions peu. À mon image, c’était une taiseuse qui cachait, par son mutisme, une fragilité intérieure. Qui plus est, elle ne souriait jamais, son visage restait fermé, impénétrable.
    
    Tout ceci ne m’empêcha pas de fantasmer sur elle. Après tout, elle faisait partie de mon quotidien, nous passions une bonne partie de la journée ensemble et avions relativement peu de contacts avec les autres binômes. Je me masturbais parfois le soir en pensant à sa figure ravagée et à ses formes obèses. Sa longue chevelure poivre et sel, jamais peignée, toujours hirsute, m’excitait au plus haut point.
    
    Les jours où elle ne travaillait pas me semblaient bien fades ; les autres femmes de l’entreprise, pourtant plus jeunes et plus jolies, n’avaient pas autant d’attrait, elles restaient surtout pour moi inaccessibles. En tant que monstre hideux, je n’avais droit au mieux qu’à la pire des femmes, et sans doute n’avais-je droit à rien ! J’en avais accepté les augures depuis fort longtemps.
    
    Pour autant, je ne savais presque rien d’Anne-Marie et, de son côté, elle ne s’intéressait pas plus à moi.
    
    Il me ...
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