1. Gabriel, un stagiaire très attentionné


    Datte: 20/07/2026, Catégories: #initiatique, fh, ffh, fplusag, inconnu, Collègues / Travail collection, amour, hsoumis, noculotte, Oral pénétratio, fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe

    ... une sorte de guéridon dans un coin qu’il n’avait pas encore eu le temps d’explorer.
    
    À 13 h pétantes, le bruit des talons des bottes cavalières d’Edwige résonna à travers les couloirs en martelant rapidement les parquets. Les claquements de porte signalant à Gabriel qu’il pouvait pointer son nez dans son bureau.
    
    Déjà pendu au téléphone, Edwige vitupérait contre ses interlocuteurs du matin, tout en allumant une énième cigarette (en enfreignant sciemment les consignes de sécurité et les interdictions) et se dirigea vers la table où le service avait laissé une collation froide, servie dans des assiettes en porcelaine de Sèvres, aux armes de la République française.
    
    Durant le rapide déjeuner, Edwige chercha à en connaître plus sur la vie de son nouveau collaborateur et stagiaire. Mais sa façon de se maintenir à table, de parler, de remuer la tête, de déplacer son buste, de faire crisser ses bas, de remonter dix fois ses cheveux (Gabriel avait compté) l’intimidait et il avait mangé du bout des lèvres, comme un oiseau…
    
    — Allons, Gabriel ! Il faut manger… Moi, j’ai besoin de collaborateurs en pleine possession de leurs moyens… Et puis, ici, c’est gratuit… Alors, mangez…
    
    Et Gabriel avait baissé le nez dans son assiette et s’était empressé de la torcher.
    
    — Un café ?
    
    Gabriel n’avait pas eu le temps de répondre avant qu’Edwige n’enchaîne :
    
    — À moins que vous ne préfériez un café du pauvre ?
    
    Gabriel ouvrit de grands yeux. Un café du pauvre !?! Kézako ! Alors ...
    ... voyant l’expression d’interrogation dans les yeux du jeune stagiaire, Edwige lui expliqua :
    
    — Ben, c’est un moment câlin et de câlins… Vous allez voir, c’est plus fort que le café !
    
    Et joignant le geste à la parole, elle posa sa serviette sur la nappe, tira le fauteuil en arrière et marcha vers son invité. Le dominant de toute sa hauteur, sans compter la hauteur des talons des bottes, Edwige poussa le fauteuil de Gabriel pour le détacher de la table. Lui, un peu tétanisé et ne sachant quelle attitude prendre ou adopter attendit avec une certaine résignation tout en trouvant la situation piquante.
    
    Edwige lui empoigna le menton et attira sa bouche vers la sienne.
    
    Elle avait encore un peu de crème du baba au coin de la lèvre, et sa bouche exhalait le rhum et le tabac blond. En un tour de main, elle glissa sa main sous la veste de Gabriel en la promenant avec dextérité et douceur sur sa poitrine, pour aller lui titiller les tétons.
    
    Aucune fille ne lui ayant caressé les seins ainsi, Gabriel ne savait même pas que c’était aussi une zone érogène chez les mecs. Et plus bas, dans son calbut, son sexe était déjà au garde-à-vous.
    
    Et Edwige délaissa la poitrine pour s’attaquer à son entrejambe.
    
    Elle frotta sa paume sur son sexe. Une caresse rapide, un peu brusque et qui faillit faire perdre tous ces moyens à Gabriel.
    
    En lâchant ses lèvres qu’elle écrasait et qu’elle s’ingéniait à suçoter et à aspirer, pour mieux lui darder sa langue dans la bouche, elle murmura ...
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