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Gabriel, un stagiaire très attentionné
Datte: 20/07/2026, Catégories: #initiatique, fh, ffh, fplusag, inconnu, Collègues / Travail collection, amour, hsoumis, noculotte, Oral pénétratio, fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe
... : — Tu sais Gabriel, tu as aussi deux mains et tu as le droit de me toucher, et même de me trousser… Et hop ! Elle avait repris la bouche de Gabriel. Est-ce que Gabriel attendait ce genre de feu vert pour entrer en action ? Avait-il besoin d’un peu de temps pour sortir de son hébétude ? Mais le temps, il semblait qu’il soit compté, compté, car les rendez-vous allaient arriver dans deux heures et le personnel du Cabinet dans moins d’une heure… Alors, Edwige, en incitant Gabriel à utiliser ses mains, voulait accélérer le mouvement et ne perdre aucune précieuse minute de ces instants d’intimité. Enfin, Gabriel s’enhardit. D’une main moite, il s’aventura vers les seins d’Edwige. Cette poitrine qui le fascinait depuis leur première rencontre. Sous ses doigts, il sentit la douceur moelleuse du pull et palpa le voluptueux du sein. Avec une certaine fébrilité, il osa même passer ses mains sous le pull pour atteindre la chair douce et soyeuse découvrant qu’Edwige ne portait aucun soutien-gorge. Empaumant le mamelon, ses doigts se trouvèrent en contact avec le téton, déjà dur. Ce contact lui jeta un arc de désir en travers du corps, le libérant de ses préjugés, de sa façon empotée devant l’Être tant désiré, qui avait suffisamment hanté ses nuits d’avant au point qu’il en avait taché ses draps ! Avec une soudaine ferveur presque compulsive, il approcha sa bouche du bout des seins d’Edwige pour aller les sucer et les mordiller. Sous la soudaine prise de possession ...
... de sa poitrine, Edwige, dans un geste réflexe, pressa la tête de son jeune amant. Elle était tellement sensible de cette zone que la moindre goutte d’eau du jet de sa douche lui déclenchait des spasmes de bonheur dans le ventre. Et Gabriel, léchant les tétons en érection l’un après l’autre, devint de plus en plus entreprenant. Ses mains cherchaient à trousser l’ample jupe. En un tour de main, Edwige l’ouvrit et elle alla s’étaler en corolle à ses pieds. La main de Gabriel était en contact direct avec les fesses, sans qu’il réalise qu’elle était nue sous son vêtement. Seul, un porte-jarretière tenait lieu de sous-vêtement. Fébrilement, ses mains empaumèrent les fesses. La peau était soyeuse, d’une douceur extrême. Jamais il n’avait ressenti une telle sensation. Et, aimantées par son entrejambe, les mains semblaient se mouvoir sans le contrôle mental de Gabriel. Et voilà que ses doigts abordaient une douce fourrure, se perdant un peu dans des boucles et des friselis pour atteindre son épicentre, forge brûlante, incandescente. Gabriel, qui n’avait pas franchement beaucoup d’expérience en la matière, jouait à l’instinct. Et son instinct lui disait d’aller chercher la petite excroissance de chair cachée au creux du sexe d’Edwige. Et en quelques secondes, Edwige écartait les jambes et les cuisses pour lui permettre de venir la doigter. Voluptueusement, elle s’offrit à lui, attendant de ce doigt prometteur de plaisir qu’il l’amène jusqu’à la jouissance. En entamant une ...