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Gabriel, un stagiaire très attentionné
Datte: 20/07/2026, Catégories: #initiatique, fh, ffh, fplusag, inconnu, Collègues / Travail collection, amour, hsoumis, noculotte, Oral pénétratio, fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe
... bise, rapide, Fanfan se débrouilla pour coller ses lèvres aux siennes et darda sa langue dans la bouche de Gabriel. En même temps, elle agrippa sa nuque et coinça sa tête… Gabriel, surpris (on le serait à moins !), se laissa embrasser. La jeune femme était fraîche, accorte, mignonne et pas farouche. Celle-là le changeait des filles coincées de sa promotion, toutes un peu pimbêches et nettement plus excitées par la vision d’un célèbre présentateur de journal TV qui venait faire le show, et son marché, à l’école et se désintéressait des mâles de la promo. Alors, il se laissa faire et avança sa langue à la rencontre de celle de Fanfan en appuyant ses deux mains sur les accoudoirs du fauteuil. Puis, comme elle avait commencé, elle interrompit son baiser en lui susurrant à l’oreille : — Hum… Vivement ce soir… Et elle se replongea dans son travail. Gabriel, un tantinet estomaqué par l’accueil matinal qui l’avait cueilli à froid, émoustillé par ce prélude inattendu, rejoignit son bureau et signala sa présence à sa mentore. Oui, tous les stagiaires ont un mentor… Vous pouvez aussi parler de maître de stage, dans le cas présent c’était une femme… Et quelle femme ! Gabriel, depuis qu’il l’avait rencontrée lors de son premier entretien, ne faisait que fantasmer sur elle. Edwige était grande, immense, une tête et demie de plus que Gabriel qui pourtant n’était pas franchement de petite taille. Edwige entretenait savamment une coiffure de cheveux mi-longs blonds ...
... avec de savantes mèches claires. Des cheveux jamais vraiment domptés, souvent remontés en chignon et attachés par un Bic ou un crayon, mais rarement par une barrette. Et quand elle remontait sa coiffure, elle répandait autour d’elle son parfum entêtant et très musqué. Souvent habillée d’un polo à col roulé qui lui moulait une avantageuse poitrine, elle passait aussi son temps à croiser et décroiser ses jambes en faisant crisser ses bas. Elle avait une voix un peu grave de fumeuse de tabac brun, bien qu’elle soit attachée aux cigarettes blondes, anglaises. — Gabriel !!!! La voix d’Edwige traversait murs et portes en chêne massif… Sans attendre la moindre seconde, il s’empara d’un bloc-notes et d’un crayon pour se précipiter dans le grand et large bureau, meublé empire (avec des meubles d’époque, privilège de travailler dans un cabinet ministériel). — Vous m’avez appelé ? — Oui, juste pour vous dire que j’enchaîne deux réunions dont une à Matignon, mais que je serai de retour à treize heures et que nous déjeunerons ensemble. Mon premier rendez-vous avec des journalistes ne commencera qu’à quinze heures. Et en attendant, elle le chargea d’une série de tâches qui allaient devenir son quotidien et ne lui laisseraient aucun répit ni pour se tarabuster quant au déjeuner avec Edwige ou passer voir Fanfan. Vers 12 h 30, son oreille était attirée par un remue-ménage dans le bureau d’Edwige. Curieux, il entrouvrit la porte pour découvrir du personnel en train de dresser ...