1. Gabriel, un stagiaire très attentionné


    Datte: 20/07/2026, Catégories: #initiatique, fh, ffh, fplusag, inconnu, Collègues / Travail collection, amour, hsoumis, noculotte, Oral pénétratio, fsodo, Auteur: JeffTrois, Source: Revebebe

    ... bout d’un mois, sa direction lui collait une jeune stagiaire dans les pattes.
    
    Un matin, il avait vu débarquer une jeune étudiante. Judith était une petite blondinette aux cheveux courts et frisés comme un mouton. La lèvre pulpeuse et outrancièrement gonflée au botox. L’œil bleu cerné de faux cil, le sourcil carré et très fourni, mais complètement redessiné. Sa poitrine semblait vouloir sortir de son soutien-gorge qui la mettait outrageusement en avant. Elle n’avait même pas réussi à fermer tous les boutons de son chemisier. Elle portait un kilt écossais ultra-court avec des chaussettes qui laissaient voir la moitié des cuisses. Un sourire niais, de grands yeux naïfs.
    
    Quand Gabriel l’avait vue ainsi attifée devant lui, son instinct de mâle reptilien n’avait fait qu’un tour et déjà son sexe bandait.
    
    Il l’avait installée à un bureau puis s’était penché sur son épaule pour lui expliquer le travail sur lequel l’équipe bossait. Et naturellement, sa main avait frôlé son épaule puis était partie envelopper son sein.
    
    Judith avait esquissé une moue de désapprobation, et quand la main avait enveloppé son sein, elle avait repoussé la chaise, s’était levée d’un bond et, sans que Gabriel n’ait le temps de réagir ou dire le moindre mot, il recevait une paire de gifles en travers de la figure.
    
    Et Judith ramassa son sac et sa veste et sortit du bureau en chougnant.
    
    Le soir même, ...
    ... Gabriel avait été convoqué par son directeur général qui lui signifia son licenciement immédiat. Il avait eu le grand tort de porter la main sur le sein de la nièce du président-directeur général. Certes, elle portait une tenue affriolante, mais cela n’allait pas l’empêcher de porter plainte pour harcèlement et attouchements à caractère sexuel.
    
    Gabriel, penaud et inquiet, était rentré chez lui.
    
    Il ne comprenait pas, il ne comprenait plus.
    
    Il avait quitté un monde où le stagiaire servait à tout : faire des photocopies, servir le café, porter les dossiers d’un bureau à l’autre et crouler sous des tâches que personne ne voulait faire. Mais surtout, ils faisaient partie d’un grand réservoir de chair fraîche dans lequel le management pouvait venir puiser de façon éhontée. Pour beaucoup, filles comme garçons, coucher s’apparentait à la promotion canapé. Et cela s’avérait le plus souvent utile, dans une grande proportion de cas. Et chacun répétait le « modèle » avec les suivantes et les suivants.
    
    Plus tard, Gabriel, mis à l’index des entreprises, une sorte de marque d’infamie collée sur son dossier, même s’il n’avait jamais été inquiété par la justice, il était resté de très longs mois au chômage avant de se décider de fuir cet univers et changer de pays en mettant les voiles vers des lieux moins regardants, aux mœurs plus légères pour le management des stagiaires et des collaboratrices. 
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