-
THAÏLANDE -KO SAMUI
Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... rythme de ma respiration ; mon regard brûlant planté dans le sien. Il s’agenouilla lentement, sa main enserrant sa queue monstrueuse, déjà tendue à l’extrême. Elle semblait battre dans sa paume. Son gland, large et sombre, brillait d’un liquide translucide qui perlait déjà. Il se masturba lentement, la main en va-et-vient sur son membre lourd, pendant qu’il me regardait, allongée là comme une provocation vivante. — Tu mouilles déjà pour ça, hein ? murmura-t-il. Regarde-moi comme tu m’ouvres les cuisses. Petite salope blanche… Je ne répondis rien. Je me cambrai légèrement, le bassin offert, les doigts posés sur mes lèvres intimes que j’écartai moi-même, lentement, pour lui montrer l’état dans lequel j’étais. Il grogna. — Putain… Il se pencha, cala ses hanches contre les miennes, puis il a craché dans sa main, enduit sa verge, et d’un coup puissant , il me pénétra. Je laissai échapper un cri rauque. Il attendit une seconde, savourant la sensation de mon sexe qui se tendait autour de lui. Ma bouche s’ouvrit dans un gémissement rauque. Il était immense. Je le savais. Je l’avais vu. Mais le sentir… c’était autre chose. Il me remplissait entièrement, m’écartelait délicieusement, et restait planté là, au fond, sans bouger, me laissant l’accueillir. Je respirais fort, mon ventre se contractait autour de lui. Il bougea enfin. Lents va-et-vient d’abord, rythmés par le crissement de ses genoux sur le sable. Puis plus rapides, plus puissants. Mes seins ...
... dansaient, mes fesses claquaient contre ses hanches, mes mains griffaient le sol. Il se retira presque entièrement… avant de me replanter son sexe jusqu’au bout, avec une claque sonore contre mes fesses. — Tu l’aimes profond comme ça, salope ? — Plus… encore… plus fort… Il m’attrapa par les hanches, me souleva légèrement, et commença à me baiser violemment, à grands coups de reins qui faisaient gicler mon jus autour de sa queue. Mon corps se tendait, se cambrait, se tordait. J’avais chaud, mes seins sautaient à chaque coup, mes mains agrippaient le sable, mes jambes s’enroulaient autour de lui. — Tu sens comme tu m’avales ? T’es trempée… t’as la chatte qui me supplie… Je haletais, la tête rejetée en arrière, ivre de sensation. — Ta queue est parfaite… continue… oui… n’arrête pas… Il accéléra, le souffle court, ses bourses claquant contre ma peau. Puis, brusquement, il se retira avec un râle, le gland brillant de mes jus, et se mit à se branler furieusement au-dessus de moi, le regard fixé sur mon ventre qui montait et descendait au rythme de ma respiration haletante. — T’as une sale petite chatte, putain… t’étais pas faite pour être remplie… juste pour qu’on jouisse sur toi. Je remontai mes jambes, ouvris plus grand, le bassin relevé. — Vas-y… Jouis… sur moi… maintenant… Et il cracha de longues giclées épaisses sur mon bas-ventre, sur mes cuisses, entre mes seins. Son sperme chaud coulait lentement sur ma peau brûlante, dégoulinant le long de mon ...