1. THAÏLANDE -KO SAMUI


    Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... toucher était précis. Il ne cherchait pas à m’envahir, il me testait.
    
    Je gémis légèrement, plus par jeu que par surprise. Il sourit.
    
    — T’es du genre à allumer et à contrôler le feu, hein ?
    
    — Toujours, répondis-je en écartant les jambes un peu plus, laissant ses pouces effleurer les bords de mon sexe, sans encore y toucher.
    
    — Et si je refusais de jouer ton jeu ?
    
    — Tu serais le premier à perdre.
    
    Il rit, bas, grave. Il aimait ça.
    
    Ses mains remontèrent lentement, contournèrent mon pubis luisant d’huile, frôlèrent mes hanches, caressèrent mon ventre. Il s’arrêta à la naissance de mes seins. Me regarda, comme pour demander la permission, mais sans la demander vraiment. J’attrapai alors sa main et la posai moi-même sur mon sein gauche, durci par la chaleur et le désir.
    
    — Là. Tu peux.
    
    Ses doigts l’enveloppèrent aussitôt. Il se pencha, sa bouche trouva mon autre sein, l’aspira doucement. Sa langue tournait lentement autour de mon téton pendant que ses doigts pinçaient l’autre, avec une justesse parfaite. Mon souffle s’accéléra. Mon bassin ondula sans que je le commande.
    
    Je passai une main entre ses cuisses, attrapant enfin ce sexe monstrueux que je n’avais cessé d’observer. Il était dur maintenant, énorme, vivant. Je l’enveloppai de mes doigts, le caressant lentement, le dos collé au sable, fière de garder l’initiative.
    
    Il grogna doucement, un son guttural qui vibra contre ma peau.
    
    — Tu veux jouer ? Alors joue. Mais attention, souffla-t-il. Je ne ...
    ... suis pas sûr de savoir m’arrêter quand on me chauffe trop.
    
    Je lui lançai un regard brûlant.
    
    — Et moi je suis pas sûre de vouloir que tu t’arrêtes.
    
    Nos regards s’étaient soudés, comme si tout autour avait disparu. Pourtant, au loin, quelques naturistes se baignaient encore, d’autres somnolaient, allongés sur le sable chaud. Rien de choquant dans notre proximité… mais ce que j’avais en tête allait bien au-delà d’un massage prolongé.
    
    Je relâchai lentement sa verge, brillante de mon huile et de son excitation. Puis, d’un mouvement fluide, je me redressai, ramassai ma fouta et glissai à son oreille :
    
    — Viens. Pas ici. Je veux sentir la jungle autour, pas les regards.
    
    Il n’a rien dit. Il s’est levé, a saisi son sac d’une main, sa fierté tendue de l’autre, et m’a suivie. Nus tous les deux, nous avons quitté la plage par un sentier discret qui montait entre les rochers, bordé de fougères hautes et de troncs penchés. En quelques mètres, nous étions seuls, enveloppés par les cris des insectes et le bruissement des feuilles.
    
    Une petite clairière s’ouvrait là, cachée du monde, la lumière filtrée par les feuillages. J’ai étalé ma fouta sur un lit de sable sec et chaud. Je me suis allongée, les jambes pliées, les cuisses ouvertes, les bras derrière la tête. Entièrement offerte. Prête.
    
    — Maintenant… plus de précautions.
    
    Il m’a regardée longuement, comme s’il mémorisait chaque détail : mon sexe rasé de frais, déjà luisant, gonflé ; mes seins qui se soulevaient au ...