1. THAÏLANDE -KO SAMUI


    Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... portais rien dessous.
    
    Je me tenais nue devant elle, vulnérable, le cœur battant plus fort qu’il ne l’aurait dû. Elle me fit un signe pour m’allonger sur la table basse couverte d’un linge doux. Puis elle alluma une bougie, dont le parfum envoûtant emplit la pièce.
    
    Quand elle revint vers moi, elle avait les mains enduites d’une huile chaude au jasmin. Ses doigts se posèrent d’abord sur mes cuisses, avec une lenteur calculée, presque cérémonieuse. Elle ne disait toujours rien. Chaque geste était fluide, précis. Elle appliquait l’huile comme si elle dessinait un secret sur ma peau.
    
    Ses doigts glissèrent plus haut, frôlant à peine la ligne du maillot. Elle ne me demandait pas ce que je voulais. Elle semblait le savoir. Mon souffle s’accéléra. Mon ventre se contracta doucement. L’huile coulait entre ses mains, tiède, odorante, et son toucher était si délicat que j’en fermai les yeux.
    
    Et c’est là que je compris : l’épilation spéciale, ce n’était pas un service, c’était un rite. Un jeu de sensations. Une offrande de soi.
    
    Ses mains huilées glissaient lentement sur ma peau, dessinant des arabesques invisibles, épousant chaque courbe, chaque frisson. Elle travaillait avec une concentration silencieuse, presque méditative. Elle ne me regardait pas dans les yeux, mais semblait deviner chaque réaction de mon corps — chaque souffle retenu, chaque micro-tension dans mes cuisses, chaque battement plus fort sous ma peau.
    
    L’huile avait envahi mon bas-ventre, tiède et ...
    ... parfumée. Elle fit glisser deux doigts au creux de mon pubis, là où le duvet s’épaississait. Son geste ralentit. Elle resta là, immobile quelques secondes, puis pressa très légèrement. Mes hanches frémirent.
    
    Elle murmura enfin, dans un anglais doux, un souffle à peine audible :
    
    — You want me to take care of this?
    
    J’ai hoché la tête sans un mot, envahie d’un mélange de gêne et d’excitation. Il n’y avait pas de honte dans son regard, pas de jugement. Juste ce calme déroutant, comme si elle connaissait les corps mieux que ceux qui les habitent.
    
    Elle s’agenouilla entre mes jambes, ramena la lumière de la bougie un peu plus près, et commença à travailler avec une précision délicate. Elle utilisait une cire dorée, tiède, qu’elle appliquait avec les doigts, sans spatule, comme une caresse technique. Chaque retrait était rapide mais suivi d’un geste apaisant, ses paumes douces qui appuyaient, effleuraient, réconciliaient. J’étais tendue, offerte, étonnamment excitée.
    
    Puis, sans prévenir, au lieu de s’éloigner, elle souffla doucement sur la peau fraîchement épilée. Un souffle chaud, humide. Mon dos se cambra légèrement. Mon sexe, entièrement découvert maintenant, vibrait sous ce souffle.
    
    Elle ne bougea pas. Je la sentais encore là, proche. Sa joue frôlait ma cuisse. Puis sa bouche se posa. D’abord un simple baiser, léger, sur le haut de mon pubis. Un geste presque affectueux. Puis un autre, plus bas. Et un autre. Chaque baiser était une invitation, une question silencieuse. ...
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