1. Justine et Mario


    Datte: 07/07/2026, Catégories: fh, fdomine, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, sm, attache, Auteur: Boonzardos, Source: Revebebe

    ... condition, effaçant ses propres envies derrière un respect inébranlable, prête à tout pour honorer la moindre de ses attentes. Mario n’était pas son maître. Il était hors de question de lui abandonner son corps… tout au plus ses mains, se disait-elle.
    
    — Bon, c’est pas grave, tu veux me masser un peu les couilles ? lui dit-il.
    — Non, Monsieur, je ne veux pas vous masser.
    
    Disant cela, il se grattait l’entrejambe, se touchait, caressant son pénis et ses testicules, le peignoir largement ouvert.
    
    — Bon alors, approche, que je te tripote un peu.
    — Non, Monsieur, je ne veux pas être tripotée.
    — Tu as raison, on va se laisser encore un peu de temps, car on se connaît mal. Mais tout à l’heure, lui fit-il en clignant de l’œil, ça va être ta fête, ha ha ha ! En tout cas, tu devrais pas faire ta sainte nitouche, parce que je la connais la maison Bienencourt, moi. Tu veux savoir un peu hein ?
    
    Justine ne disant mot, celui-ci enchaîna :
    
    — Ben la comtesse, j’lai baisée, j’lai même bien baisée, elle voulait un massage du dos, tu parles, ça a vite dégénéré en une belle séance de radada. Et puis tu sais quoi ? Justine, ça rime avec quoi à ton avis ?
    — …
    — Ça rime avec pine, ma belle, profère-t-il sans lui laisser le temps de répondre. Et puis, tu sais, Monsieur le Comte, ce qu’il fait quand il part jouer aux cartes avec ses amis ? Au bridge, hein, attention. Pas grand monde sait jouer au bridge, mais lui, il joue au bridge. Enfin, du bridge bien salace oui. Parce que chacun ...
    ... de ces puissants amène une belle petite domestique, et à chaque manche, ils refont les équipes, mais tiens-toi bien, les bonniches des perdants enlèvent une fringue, et quand il y en a une à poil, tous ces beaux messieurs délaissent table et cartes et se jettent sur elle pour lui faire subir les derniers outrages à la petite. Tu parles d’une bande d’aristos, j’ai jamais violé une femme moi ! fit-il, élevant le ton.
    
    Justine eut soudain l’image de la jeune Élise, emmenée avec le comte par William en voiture un après-midi. Se pourrait-il qu’une partie de cartes se soit jouée avec elle comme enjeu ? Dans l’affirmative, le comte aurait-il pu perdre la partie et abandonner la jeune rousse aux affamés, comme l’affirmait Mario ?
    
    — Comment je peux joindre mon William ? Avec ce bijou-là ? dit-il, avisant un téléphone et l’interrompant dans ses pensées.
    — Oui, Monsieur.
    — Parfait.
    
    Il se leva, la main toujours sur son sexe, et décrocha. Au bout d’un instant :
    
    « Willie, comment tu vas vieille branche ? Dis-moi, ta domestique, là, compte pas dessus cette nuit, hein, je vais m’en occuper comme il faut, oui oui, t’as bien entendu. Elle reprendra son service demain, si elle a pas trop mal au derche, ha ha ha ! Allez, je te laisse, bonne bourre frérot », dit-il en raccrochant.
    
    — Bon alors, ma chérie, on passe aux choses sérieuses ? Montre-moi tes seins, dit-il, commençant à légèrement se masturber. Allez, dépêche-toi, puis je veux tout voir, montre ta petite chatte toute rose, ...
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