1. Justine et Mario


    Datte: 07/07/2026, Catégories: fh, fdomine, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, sm, attache, Auteur: Boonzardos, Source: Revebebe

    ... coup de boule au Pierrot, pour le calmer. L’avait le pif explosé, le pauvre, il pensait plus du tout à sa bergère.
    — …
    — J’ai évité de gros problèmes au Willie, c’est que le cornard avait un fusil et tirait rapide. Ha Ha, la Jeannette d’vait aller voir ailleurs pour ça. Ha ha ha ! Enfin, j’ai dû faire un peu de zonzon, six mois c’est beaucoup pour si peu, un coup de boule, on s’en donnait plein étant môme. Bah, c’est la vie. Et puis il y avait aussi Véro. Qui en tient deux… Mais bref, je vais pas te raconter ma vie et celle de toutes ces bergères, hein ?
    
    Justine, presque captivée par ce flot de paroles accompagné de tout un tas de gestes, était presque ébahie par cet homme si volubile et exubérant qui contrastait avec l’impassibilité et le calme apparent de William et de toute la maisonnée. Autant cet homme était vulgaire, extraverti et repoussant, autant le majordome était élégant, discret et plutôt mignon.
    
    — Tiens, aide-moi donc à me défringuer et à mettre mon peignoir.
    
    Elle sursauta presque quand il lui demanda cela et se leva rapidement comme pour se rattraper. Il était poilu, sur les épaules et le dos, ainsi que sur les fesses. En se tournant vers elle, l’homme prit son pénis dans sa main et tout en l’agitant, lui annonça :
    
    — Alors, elle te plaît, hein, elle te plaît ? Elle sera toute à toi tout à l’heure.
    
    Il avait le sexe foncé tirant vers le rouge violet, veineux, large, le prépuce découvrant le gland, peut-être excisé, elle ne savait pas. Son sexe ...
    ... ne plaisait pas à Justine. L’homme se rassit, et gardant un pan de son peignoir ouvert, avec son vit posé sur ses bourses enchaîna :
    
    — Tu as des amants, ma belle ? C’est qui que tu t’envoies dans ce château ? Les mecs ne peuvent pas rester de marbre face à toi. Alors ? Tu te tapes qui ?
    — Je n’ai aucune relation, Monsieur, répondit-elle.
    — Mouais, bon, ben si tu veux, on se met en relation toi et moi, hein ? Je t’envoie un petit peu en l’air, qu’est-ce que tu en penses ma jolie ?
    
    Justine tourna la tête et resta silencieuse, ne sachant comment se sortir de cette situation. Très consciencieuse et dévouée, elle répugnait cependant à être touchée par cet homme et encore moins à devoir coucher avec lui.
    
    Si le comte l’avait d’ailleurs une fois rapidement pénétrée du bout de son sexe, cela avait été furtif et délicat, l’homme préférant visiblement y mettre ses doigts, devant et surtout derrière. Sur ses instructions, elle l’avait fréquemment pris de sa bouche ou de ses mains, à genoux sur le tapis du salon. Et si elle se prêtait désormais volontiers aux jeux avec Monsieur le Comte, si elle prenait un certain plaisir à devenir le centre de ses attentions, si elle savourait la flamme de désir dans ses yeux fous lorsqu’elle le caressait, son dévouement, aussi profond soit-il, demeurait avant tout loyal à la maison Bienencourt.
    
    Et cet homme, ce Mario, n’en faisait pas partie. Le comte Hubert restait l’homme qui incarnait l’autorité suprême, auquel elle se dévouait sans ...
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