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Justine et Mario
Datte: 07/07/2026, Catégories: fh, fdomine, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, sm, attache, Auteur: Boonzardos, Source: Revebebe
Résumé des épisodes précédents : Scène de vie ordinaire dans le salon du comte de Bienencourt où Justine a fait la connaissance de son lubrique employeur. Deux mois après l’embauche de Justine — Mademoiselle, mon frère Mario vient de faire son arrivée au château. Il passera ici la nuit. Vous aurez l’amabilité de lui servir de dame de compagnie ce soir. Je vous prierai de veiller à son bien-être, de le recevoir avec toute la courtoisie requise, de le servir selon ses besoins, et de lui indiquer ses appartements. Il se trouve actuellement dans le pavillon réservé aux visiteurs. Je vous invite à vous rendre auprès de lui sans délai. — Bien, Monsieur, j’y vais tout de suite, répondit Justine. Cet appel interne de William, le majordome, la laissait un peu perplexe. Ce n’était pas tant le fait qu’il ait un frère qui la troublait, mais plutôt l’étonnement de voir un invité, chose qui ne s’était pas produite depuis son arrivée au service des Bienencourt. Somme toute, la discrétion et la rigueur de son travail excluaient les interactions amicales et elle savait finalement très peu de chacun des occupants du château. Même la jeune rousse Élise, que Justine dirigeait et qui s’occupait des tâches les plus ingrates, lui était presque étrangère. Le silence accompagnait les domestiques et les instructions qu’elle recevait le matin du majordome, nettes et précises, ne laissaient aucune place au doute ou à l’erreur de compréhension. * * * * * L’homme attendait sur ...
... l’un des deux canapés du petit salon de la maison réservée aux invités. Et commençait à râler, sur la chaleur, la solitude, la soif… il parlait tout seul. Il contrastait par ses manières, ses gestes et son manque de délicatesse avec ces lieux dont chaque détail de la décoration avait été étudié. Il entendit une porte claquer, puis des pas dans l’escalier menant au salon dans lequel on l’avait introduit. — Ben, c’est pas trop tôt, j’en ai marre d’attendre seul dans cette casbah, dit-il. Puis Justine apparut. Cette très belle femme au teint pâle était vêtue d’une très courte robe noire à liseré blanc. Celle-ci gardait les bras et une bonne partie de la poitrine apparents. Des bas, dévoilant légèrement ses cuisses, des souliers à talons plats, et un ruban noué en ras-de-cou venaient parfaire l’uniforme. Elle entra dans la pièce et vit un homme d’âge mûr, presque vautré dans le sofa : trapu, joufflu, ventru, poilu, il ne semblait pas à sa place ici. — Monsieur, fit-elle en penchant la tête pour saluer l’invité. — Mais regardez-moi ça ! Quel joli minois ! dit-il d’emblée. Voilà un sacré petit lot. Et quel châssis ! Dis donc, t’es sacrément carrossée, poupée, dit-il en se levant. Justine détourna le regard et resta silencieuse face à lui, ne sachant réagir devant les compliments de l’homme. Il vint près d’elle, la détaillant ouvertement et lentement de haut en bas, puis de bas en haut. Il lui attrapa le menton et Justine eut un mouvement de recul pour se dégager. Son ...