1. Justine et Mario


    Datte: 07/07/2026, Catégories: fh, fdomine, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral pénétratio, sm, attache, Auteur: Boonzardos, Source: Revebebe

    ... professionnalisme et son dévouement reprenant le dessus, elle se laissa toucher par l’homme qui d’emblée ne lui plaisait pas. Elle ajouta mentalement un malotru à son portrait.
    
    — C’est comment ton petit nom, ma jolie ? demanda-t-il.
    — Justine, Monsieur, pour vous servir.
    — Et comment que tu vas me servir, rugit-il.
    
    Il lâcha son menton pour prendre sa main et lui fit négligemment un baise-main. Ce geste ne faisait pas partie de ses habitudes et il essayait de s’adapter maladroitement à cet environnement. Tout en gardant sa main dans la sienne, Mario força d’un geste Justine à tourner lentement et plusieurs fois sur elle-même.
    
    — Ce cul ! Dites donc, Madame, enchaîna-t-il, ça c’est du cul de grande classe, pour l’élite ! La crème de la crème !
    
    Il la remit face à lui.
    
    — Et ces nibards ! Mais il y a de quoi largement remplir les mains d’un honnête homme. Et même d’un malhonnête, ha ha ha ! fit-il, riant de sa blague.
    
    Justine commençait à rougir un peu et, tout en baissant la tête, indiqua :
    
    — Je suis à votre service, Monsieur. Pour votre confort, vous trouverez derrière vous une porte avec toutes les commodités pour l’hygiène et le repos.
    — C’est ça, oui, t’inquiète, je connais la baraque, ici. Bon, c’est pas tout, il est où ce bon petit William ? Tu sais où il est ?
    — Probablement à servir Madame.
    — Probablement à servir Madame, pouffa-t-il. Il est en train de la fourrer, oui, voilà le genre de service qu’elle aime. Qu’est-ce que tu en penses toi ?
    — ...
    ... De quoi parlez-vous, Monsieur ?
    — Non mais, dit-il, agacé, tu penses que mon frérot se tape ta maîtresse ou pas ?
    — Je l’ignore, Monsieur.
    — Tu l’ignores, oui. Tu n’es pas dans tous les petits secrets de ces gens-là, hein ? Ça ne fait rien, en tout cas, mon petit William doit pas s’embêter avec une aussi belle pouliche que toi à portée de main, il doit avoir les mains en goguette, hein ?
    
    Justine baissait la tête et rougissait, cet homme vulgaire était décidément exécrable.
    
    — Et si c’est pas mon Willie qui te tripote, Môossieur le comte doit y aller presto avec toi, dit-il, accentuant le O avec sa bouche en cul de poule et le petit doigt en l’air. Ha ha ha ! Bon, c’est pas tout, mais j’ai soif. Commence par aller me chercher un bon gin. Et le meilleur, je te prie, celui pour les invités de marque. Je ne vais pas me contenter d’alcool pour les ploucs. Et prends-toi un verre, tu vas picoler avec moi !
    
    Justine alla chercher au rez-de-chaussée alcool et verres et, au retour, le servit, puis se mit un petit fond de gin. Lui l’observait silencieusement avec un petit sourire en coin.
    
    — Trinquons, ma belle ! À la culbute bien polissonne, à la bite d’acier et à la chatte bien trempée, dit-il, levant son verre avant de l’engloutir.
    
    Justine, sans un mot, effleura à peine l’alcool des lèvres.
    
    — En tout cas, il est né sous une sacrée bonne étoile, le frérot, ouais, une putain de bonne étoile… Déjà parce qu’il a un frère comme moi. Si tu savais combien de fois je lui ai ...
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