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Une nuit entière
Datte: 22/06/2026, Catégories: #chronique, #érotisme, #initiatique, #volupté, #confession, fh, Auteur: AMAL, Source: Revebebe
... fort plusieurs fois, pendant que mon corps se contorsionne de plaisir pendant encore plusieurs secondes. Le sien s’est un peu calmé, concentré qu’il était à identifier mes zones les plus réceptives. Mais cet orgasme puissant au bord de sa bouche l’a réveillé. Serviable, mais il s’est fait prendre à son propre piège. Quand je retrouve mes esprits, je n’ai pas l’intention d’en finir là. Je me retourne vers lui, à bout de souffle, reconnaissante. Je le respire, le dévore des yeux, descends ma main le long de son ventre jusqu’à son boxer et le sens dur à nouveau. J’ai tellement envie de m’enfoncer sur lui – mais c’est toujours interdit. Le compte des limites non dépassées commence vraiment à s’amenuiser cela dit. Et les endorphines font taire la culpabilité. Pas de place pour ça cette nuit. Demain oui, demain il sera temps d’assumer. Mais là tout de suite, je veux juste sa bouche encore. Je lui murmure impuissante : — J’ai tellement envie de te sentir t’enfoncer entre mes cuisses. — Mes doigts ? Je lui fais non dans la tête sans le quitter des yeux. Il murmure mon prénom dans une expiration, comme pour me faire réaliser la gravité de ce que je suggère. — On peut peut-être faire comme avec tes doigts… juste le bout… Il hallucine. Il m’a mise dans un tel état que les rôles se sont complètement inversés. C’est moi qui réclame et négocie, lui qui s’inquiète que les conséquences ne soient trop lourdes. Mais il voit bien que je refuse de penser à demain. À court ...
... d’argument, il me fait basculer sur le dos, me retire à nouveau ma culotte et vient frotter son boxer entre mes cuisses, ses yeux dans les miens. Je suis encore tellement sensible que j’ai un mouvement de recul. Mais je ne veux surtout pas qu’il arrête. Une main sur l’élastique de son boxer, l’autre le contourne pour empoigner ses fesses et accompagner les mouvements de son bassin. Sans le lâcher des yeux je lui murmure des obscénités. Il expire doucement, ne veut pas craquer. Il se sent bien trop sensible, sait qu’il risque de venir beaucoup trop vite. En même temps, lui aussi sait qu’on a tous les deux cours demain, qu’il faudrait qu’on dorme. Mais l’occasion est trop belle. — Retire moi mon boxer. Je m’exécute sans négocier, reconnaissante. Il sort son membre et vient frotter son érection douloureuse contre mon sexe brulant. Je gémis de plaisir. Il s’enfonce doucement, comme promis, juste un peu de self-control. Je devine combien ça lui coûte de ne pas me pénétrer plus profondément, comme ce doit être dur de résister à la tentation d’un coup de rein puissant. Mais c’est notre langage à nous, aussi loin qu’on aille, il faut toujours s’autoriser un peu moins que ce que nos corps réclament. Je le fantasme s’enfoncer : il a plus de mental que moi. Il me retourne. Je le sens se masser contre mes fesses, il me chauffe tellement, j’ai envie de lui rendre la pareille. Plus il me fait du bien, plus j’ai envie qu’il se serve. Et depuis plusieurs heures, je soupçonne à ...