1. Une nuit entière


    Datte: 22/06/2026, Catégories: #chronique, #érotisme, #initiatique, #volupté, #confession, fh, Auteur: AMAL, Source: Revebebe

    ... non. Mais notre petite compétition, c’est oui ? Je ne suis clairement plus capable d’articuler une pensée logique. Je maintiens des limites, j’en brise d’autres, comme si cela avait encore un sens. Je suis sur le point de venir quand je retire ma bouche et gémis fort « Pouce !!! »
    
    Ce n’est pas commun pour un safe word… Il s’arrête immédiatement, triomphant – retire sa bouche et ses doigts, me sourit, vainqueur – mais je ne veux pas qu’il arrête, juste faire une pause.
    
    Complètement nue, je vais chercher un verre d’eau et lui en ramène un. Il fait nuit noire, minuit passé. Je sais que j’ai cours demain. Lui aussi. Mais pas l’intention de m’arrêter là. Il est bien trop endurant pour que je n’en profite pas. Je lui suggère d’enlever son t-shirt.
    
    — Tu ne veux pas continuer ton film plutôt ?
    
    Il me fait rire, il est insupportable.
    
    Je lui tends son boxer en souriant de frustration, avant de remettre moi aussi culotte et soutien-gorge. Je vais pour remettre mon t-shirt, quand il m’arrête gentiment :
    
    — Tu risques d’avoir trop chaud.
    
    Cet abus… L’étape du trop chaud, on l’a passée il y a un moment déjà.
    
    On s’allonge à nouveau, lui derrière moi. Le film reprend, je n’ai pas du tout envie de m’en tenir là. Après quelques minutes, je masse son boxer avec de légers mouvements de mes fesses. Pas de quoi le stimuler trop. Juste le garder en alerte. Il fait mine de glisser sa main sur ma hanche comme pour m’arrêter, mais sa main n’oppose absolument aucune ...
    ... résistance.
    
    — Tu veux que j’arrête… ?
    
    Il sourit :
    
    — Tu joues avec le feu.
    — T’as raison c’est déjà brûlant, tu veux sentir encore ?
    
    J’attrape sa main sur ma hanche et la fais glisser entre mes cuisses sur le tissu si fin et mouillé, il peut clairement sentir à travers. Et moi aussi. Il glisse sa main dans ma culotte et vient caresser. Ma tête bascule doucement en arrière, il pose sa joue contre la mienne pour maintenir ma tête, pendant que sa cuisse se glisse entre mes jambes pour m’en relever une et me les faire écarter convenablement. Son emprise est totale. Ses doigts reprennent leur danse délicieuse, ma jambe commence à trembler. Je sens les spasmes par vagues. C’est trop bon. Ce ne sont pas seulement ses doigts, c’est cette position, ce contrôle, cette soumission. Je sens mon orgasme monter. Au bord de venir, je le supplie :
    
    — Donne-moi ta bouche !
    — Tu as dit que tu ne voulais pas m’embrasser.
    — Pose juste ta bouche sur la mienne pour m’aider à ne pas crier.
    
    Je ferme les yeux et au moment où l’orgasme commence à me faire gémir fort, je sens ses lèvres se plaquer immobiles sur les miennes. Sa bouche est douce. Je glisse mes deux mains dans ses cheveux et appuie ses doigts où il faut entre mes cuisses pour faire durer mon orgasme. Il me sent convulser du bout de ses doigts, jusque dans ses cheveux, il me sent jouir sur le bout de ses lèvres. Je voudrais que les pulsions de mon orgasme le traversent, qu’il en ressente la puissance, comme en circuit fermé.
    
    Je gémis ...
«12...678...»