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Épilogue
Datte: 15/06/2026, Catégories: Humour ffh, vacances, voyage, Oral fsodo, hdanus, Auteur: Karibu, Source: Revebebe
... rapidement sous le ciel de lit. Dans la légère pénombre – tous nos sens en alerte –, nous explorons des doigts, du nez et de la langue. Je parcours chaque parcelle de peau, je lèche et je mordille sans chercher à savoir à qui appartient quoi. La quiétude de nos corps qui se frottent nous remplit de bonheur. Le temps est à notre disposition, nous avons le pouvoir de l’accélérer ou de le ralentir, au gré de l’excitation qui nous anime. Les mains malaxent, empoignent, caressent, se repoussent en riant ou se coordonnent lorsque que la place est occupée, déclenchant des secousses orgasmiques dans les ventres féminins. Sensations de frôlement sur mon sexe, des doigts sûrement, le moelleux d’une poitrine, aussi, la chaleur d’une bouche gourmande qui m’aspire puis me relâche, tout mouillé de salive, la douceur de fesses qui coulissent sur mon érection. Je ressens chaque caresse, chaque morsure, réponds aux grognements, aux soupirs, aux mots crus. Les mains tirent les cheveux ou se crispent dans les draps en bataille. Les corps se tordent sous les chatouilles accompagnées de gloussements ravis, les doigts et les langues fouillent avec des bruits humides, guidés par les soupirs lascifs de satisfaction. Le temps s’écoule comme un long frisson de plaisir. Excités par nos phéromones, les corps sont glissants de sueur et de mouille. Une main me conduit enfin dans un fourreau doux et brûlant pendant qu’une langue prend d’assaut ma bouche saturée d’arômes féminins. — ...
... Baise-moi ! — Comme si j’avais le choix ! — Non, mais quel salaud ! Manon pouffe dans mon dos. Je suis pris en sandwich entre deux poitrines souples et chaudes, humides de bave. Je reconnais les seins de Lise qu’elle comprime contre moi en grognant, empalée sur ma queue, un genou remonté sous mon bras, accessible à mes caresses. Manon, derrière moi, me souffle à l’oreille les intentions de sa main que je sens forcer le passage entre mes jambes, de ses doigts qui encerclent fermement la base de mon sexe puis redescendent, étirant la peau si délicate des testicules. Ses commentaires crus murmurés d’une voix rauque sont d’un érotisme puissant. J’ai l’impression que mon sexe grossit et s’allonge encore dans la chatte de Lise, pas en reste côté vocabulaire. Je sens des caresses appuyées sur le périnée, pompant du sang dans ma verge, si c’est encore possible. Puis, continuant son chemin, une fine phalange inquisitrice me pénètre doucement. — Tu aimes ? me souffle Manon, entre deux incursions de sa langue pointue, la bouche toujours collée à mon oreille. Inutile de répondre. Coincé entre le ventre de Lise et la main de Manon, mon corps en redemande. Le doigt accompagne mes va-et-vient, m’explorant un peu plus à chaque mouvement. Je sens Lise vibrer contre moi, inspirant bruyamment l’air brûlant, le ventre secoué de spasmes. Les muscles de son vagin me compriment comme une main de velours. J’accompagne son orgasme, me déversant en elle, le corps tendu comme un arc de ...