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Épilogue
Datte: 15/06/2026, Catégories: Humour ffh, vacances, voyage, Oral fsodo, hdanus, Auteur: Karibu, Source: Revebebe
... deux lionceaux qui la tètent tranquillement. Se sachant quasi invisible, elle ne daigne même pas lever la tête à notre passage, à quelques mètres à peine de son repère. Un nouveau lodge va nous accueillir pour la nuit pour accéder au prochain parc, le très célèbre Serengeti. Le trajet se fait dans la joie, Francis entonnant sa désormais habituelle chanson swahilie, à la gloire de la Tanzanie, que nous reprenons en cœur. Nous admirons de nouveaux paysages, plus désertiques, parsemés de troupeaux et de villages massaï. À l’arrivée, il est déjà tard et nous n’avons que le temps de poser nos affaires et de prendre une douche rapide avant le repas du soir. J’ai l’impression que personne n’a envie de s’attarder à table, malgré ou à cause de l’excitation de la journée, particulièrement riche en rencontres sauvages. Les bungalows sont alignés face à la forêt environnante et nous avons la surprise de découvrir un groupe d’impalas et de zèbres venu passer la nuit à quelques mètres de nos chambres. Leurs yeux brillent dans la nuit et les habituels veilleurs du lodge nous les font découvrir à l’aide de leurs lampes. Sans nous concerter, nous filons tous les trois dans la chambre des filles, les yeux émerveillés par ce spectacle inattendu, échangeant tout bas notre étonnement. Je suis le seul à avoir pris une des lampes à disposition des voyageurs, et je découvre à sa lueur un très romantique lit à baldaquin entouré de moustiquaires. Séduites par l’ambiance, Manon et Lise ...
... se laissent tomber sur les draps en gloussant de plaisir, sans allumer plus de lumière. — Merci de nous avoir raccompagnés, Jonathan, tu peux nous laisser. — Ah, t’es sûre ? C’est pas « nous baiser » que tu voulais dire ? Je vois bien, à l’œil rieur de Manon qui me surveille, qu’elles attendent que je rentre dans le jeu. — Si vous n’avez plus besoin de moi et avec votre permission, je vais disposer, mesdemoiselles. Bonsoir ! Dis-je en me dirigeant vers la porte. — Tu vois, je t’avais dit ! Deux filles, c’est trop pour lui. À part me peloter les seins en voiture, il n’assure pas ! Seule la lampe torche, posée sur un meuble, diffuse sa lumière sur les moustiquaires blanches, un peu aidée par la fenêtre qui filtre l’éclairage de l’allée. L’ambiance est très intime. Écartant les pans de tissus, j’admire mes deux amies qui s’embrassent, commençant à s’enrouler l’une autour de l’autre, jambes emmêlées et mains s’agitant sous les t-shirts. Les femelles sont de retour et ça me gonfle le cœur de les voir aussi complices et aussi joueuses. — Surtout deux filles malhabiles, ça fait tout de suite moins envie ! Je les rejoins au milieu d’un concert de commentaires outrés, mais pleins de promesses. Elles me laissent les déshabiller sans précipitation, prenant un malin plaisir à garder leur culotte, juste pour l’excitation de sentir mes mains visiter leurs légères défenses de dentelle. La tiédeur de la nuit se passe de climatisation et la température monte ...