1. Courtisanes, cocottes et monde de la nuit parisienne


    Datte: 06/06/2026, Catégories: #nonérotique, #historique, #personnages, fh, ff, fbi, hplusag, fplusag, asie, extracon, profélève, nympho, hotel, caférestau, boitenuit, Auteur: OlgaT, Source: Revebebe

    ... qu’accentuer l’impression de décomposition qu’il donnait » (Kiki de Montparnasse – Wikipédia).
    
    Elle mourut en 1953 à l’hôpital Laennec de Paris et fut inhumée au cimetière parisien de Thiais. De ses nombreux admirateurs, seul Fujita aurait assisté à son enterrement.
    
    ***
    
    La société de cette période toléra ces personnalités hors norme, qui jouirent d’une liberté impensable pour les autres femmes, allant, pour certaines, jusqu’à afficher des tendances saphiques, sans craindre de décourager leurs soupirants qui ne pouvaient oublier que leurs relations avec les « grandes horizontales » se fondaient sur l’argent.
    
    Faut-il pour autant faire de ces femmes des icônes féministes ? Cela serait paradoxal, alors que la prostitution, y compris de luxe, constitue, depuis la nuit des temps, la pire des aliénations pour la femme, dont le corps est traité comme une marchandise.
    
    Ces femmes n’en furent pas moins un exemple de liberté de mœurs, dans un monde où les femmes sont alors totalement soumises à la volonté des hommes et considérées, dans l’héritage judéo-chrétien et la conception du Code Napoléon, comme éternelles mineures qui passent de la loi du père à la domination du mari.
    
    En mettant en lumière la vie de ces deux femmes, j’ai admiré leur volonté de liberté et de s’affranchir des règles.
    
    Je recommande la lecture des ouvrages généraux consultés :
    
    – Susan Griffin : Le livre des courtisanes(Albin Michel, 2003) ;
    
    – Joëlle Chevé, Les Grandes courtisanes(Éditions ...
    ... First, 2012) ;
    
    – Catherine Guigon, Les Cocottes, reine du Paris 1900(Parigramme, 2012) ;
    
    – Marc Lemonier, La petite histoire des courtisanes(Éditions Jourdan, 2018)
    
    1. Sur « la belle Otero » :
    
    Le livre de référence est celui de Marie-Hélène Carbonel et de Javier Figuero « La véritable biographie de la Belle Otero et de la Belle Époque »(Fayard, 2003).
    
    Sur Internet, je recommande les liens suivants :
    
    – https : //www.histoire-image.org/fr/etudes/belle-otero-embleme-belle-epoque
    
    – https : //www.lefigaro.fr/histoire/archives/2018/11/02/26010-20181102ARTFIG00234-la-belle-otero-envoutante-courtisane-de-la-belle-epoque-naissait-il-y-a-150-ans.php
    
    – http : //www.janinetissot.fdaf.org/jt_otero.htm
    
    2. Sur Liane de Pougy :
    
    On peut citer la biographie de : Jean Chalon « Liane de Pougy, courtisane, princesse et sainte »(Flammarion, 1994).
    
    Sur Internet, je renvoie aux liens suivants :
    
    – https : //www.histoire-image.org/fr/etudes/liane-pougy-charme-ambiguite-belle-epoque
    
    – https : //parciparla.fr/cocotte-liane-de-pougy-histoire/
    
    3. Sur Mata Hari :
    
    Je mentionne le chapitre que lui a consacré la journaliste Agnès Grossmann, dans son ouvrage « Les salopes de l’histoire »(Acropole, 2016). J’ai aussi consulté les liens suivants sur Internet :
    
    – https : //www.histoire-pour-tous.fr/biographies/4522-mata-hari-ou-le-mythe-de-la-danseuse-espionne.html
    
    – https : //www.histoire-et-civilisations.com/mata-hari-femme-fatale-victime-de-grande-guerre/
    
    – ...