1. Courtisanes, cocottes et monde de la nuit parisienne


    Datte: 06/06/2026, Catégories: #nonérotique, #historique, #personnages, fh, ff, fbi, hplusag, fplusag, asie, extracon, profélève, nympho, hotel, caférestau, boitenuit, Auteur: OlgaT, Source: Revebebe

    ... portrait très élogieux : « une fille aux mœurs légères, Alice Prin, âgée de trente­deux ans, née à Paris […]. »
    
    Heureusement, Man Ray fit jouer ses connaissances et le commissaire se contenta d’une « déposition bénigne ». Lorsque Man Ray arriva à Nice avec une lettre du médecin de Kiki, elle put sortir.
    
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    La même année, Kiki tomba follement amoureuse du journaliste Henri Broca, fondateur du magazine « Paris-Montparnasse », dans lequel paraissent les premiers chapitres du livre de souvenirs que Kiki s’apprêtait à publier.Malgré l’engagement du journaliste américain Edward William Titus, époux d’Helena Rubinstein, ainsi que la préface d’Hemingway, les autorités douanières américaines refusèrent l’introduction du livre aux États-Unis, pour cause de propos jugés « scabreux » (Kiki de Montparnasse – Wikipédia).
    
    Sa mère, puis Henri Broca sombrèrent dans la folie.Pour parer aux frais médicaux, elle fit le tour des boîtes de nuit, où elle chante et danse (Kiki de Montparnasse – Wikipédia). En 1930, elle débuta au Concert Mayol dans la revue « Le Nu sonore ». En 1931, elle se produisit à La Jungle, en 1932 à L’Escale. En 1936, elle chanta « Nini peau d’chien » au moulin de la Galette. Elle se produisit aussi dans le célèbre cabaret de la rue de Penthièvre, « Le Bœuf sur le toit », lieu où Man Ray exposait ses photographies. Elle se rendit aux studios de la Paramount Pictures à New York, mais sans résultat.De janvier 1935 à janvier 1937, elle chanta régulièrement au ...
    ... Cabaret des fleurs au 47, rue du Montparnasse (Kiki de Montparnasse | Les Montparnos).
    
    Buvant toujours trop, Kiki prit du poids, mais elle continua à poser, notamment pour le peintre norvégien Per Krohg(1889-1945) qui, trouvant sa « croupe très belle », pense « à un trois-mâts toutes voiles dehors ».
    
    En 1937, elle ouvrit son propre établissement « Babel » qui devient « chez Kiki », rue Vavin.André Laroque, pianiste et accordéoniste de ce cabaret, devint son nouvel amant (Kiki de Montparnasse – Wikipédia). Il aida Kiki à lutter contre sa dépendance à la drogue et tapa à la machine ses souvenirs qui ne seront publiés qu’en 2005. En 1939, elle chanta au cabaret Le Gipsy’s rue Cujas. En 1942, elle fit sa rentrée au Jockey, boulevard Montmartre. Elle s’y produit jusqu’au mois de juillet 1943.
    
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    En 1952, Frédéric Kohner, un américain, professeur dans une université de Californie, qui fut déniaisé par elle à l’âge de 19 ans, la revoit :« La porte du bar s’ouvrit… Je la vis entrer. Elle portait un manteau de phoque très usé et un chapeau d’une taille ridicule, avec une voilette qui cachait ses yeux… J’eus un choc… J’avais l’impression qu’une terrible explosion s’était produite, ne laissant rien que d’horribles ruines. Je scrutais son visage tandis qu’elle titubait vers le bar… Son visage était ravagé par l’âge au point de la rendre méconnaissable. C’était un visage où l’on sentait la mort toute proche, où l’on devinait déjà le cadavre. Un maquillage outrancier ne faisait ...