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Le Contrat - Chapitre 2: Le Seuil
Datte: 03/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Pelec, Source: Hds
... donc cela que tu appelles du thé ? » lâcha-t-elle d'un ton sec. Avant que je ne puisse réagir, Madame Stella repoussa brutalement la tasse. Le liquide ambré se renversa hors du contenant, éclaboussant le sol de gouttes brûlantes juste devant mes genoux. La tasse faillit tomber également ; elle vacilla sur la soucoupe que Madame Stella avait lâchée sans ménagement. Je sursautai, tétanisé, en voyant le thé se répandre sur le marbre clair. « Nettoie-moi ça. » Sa voix était retombée, inflexible. Je balbutiai, paniqué : « Oui... je... je vais chercher de quoi... » J'allais me relever pour trouver un chiffon, mais elle m'interrompit net : « Non. Pas la peine. » Elle se leva, me dominant de toute sa hauteur tandis que j'étais toujours agenouillé avec le plateau. « Tu as des lèvres et une langue, sers-t'en. » Je levai vers elle des yeux agrandis de stupeur. Avait-elle vraiment l'intention que... ? Son regard impérieux balaya mes objections muettes. « Lèche, » ordonna-t-elle simplement en désignant d'un geste le thé répandu à mes pieds. Un instant, je demeurai pétrifié, le visage en feu. L'idée même de m'abaisser à lécher le sol comme un animal me soulevait le cœur autant qu'elle m'électrisait d'une onde de soumission brutale. Devant mon inertie, Madame Stella vint saisir une poignée de mes cheveux et appuya sur ma tête pour la forcer vers le sol. « Je t'ai dit de lécher. Tout, » siffla-t-elle entre ses dents. Son talon aiguille se planta légèrement dans le creux ...
... de mon dos nu, ajoutant une pression inexorable qui m'écrasait vers le sol froid. Ma bouche affleura la flaque tiède de thé. Une odeur de bergamote mêlée à celle du marbre parvint à mes narines. Je fermai les yeux, mortifié, puis tirai timidement la langue pour goûter le liquide renversé. La saveur amère du thé mêlée à la poussière du sol envahit ma bouche. « Plus vite, lèche tout, je veux que le sol brille, » lança-t-elle derrière moi. La pression sur ma nuque s'accentua. J'étendis ma langue et me mis à laper docilement le thé, comme un chien. Chaque coup de langue contre le sol me brûlait d'humiliation. Je sentais les larmes me monter aux yeux sous l'effet conjugué de la honte, de la douleur lancinante de mes genoux contre le marbre et d'une émotion brute que je ne comprenais pas entièrement. Et pourtant, alors même que je m'avilissais ainsi à ses pieds, je percevais en moi une excitation presque insoutenable. Ma respiration s'accéléra et, à ma grande confusion, je sentis mon sexe se raidir de nouveau, prisonnier de la petite culotte satinée. La honte de cette réaction ne fit qu'attiser davantage le feu qui me consumait intérieurement. Lorsque j'eus lapé jusqu'à la dernière trace de liquide, ma langue râpeuse ne rencontrant plus que le sel de mes larmes sur la pierre, Madame Stella relâcha enfin sa prise. D'un mouvement du pied, elle me repoussa l'épaule pour m'écarter de la flaque désormais disparue. Je restai à quatre pattes, le souffle court, n'osant relever ...