1. Le Contrat - Chapitre 2: Le Seuil


    Datte: 03/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Pelec, Source: Hds

    ... étaient maladroits tant l'appréhension me tenaillait. Je déboutonnai ma chemise avec peine, puis retirai timidement le tissu de mes épaules. L'air frais du salon caressa ma peau nue, me faisant frissonner. J'étais maintenant torse nu devant elle, exposé à son regard impassible.
    
    J'entrepris de délacer mes chaussures et d'ouvrir ma ceinture, mais mes doigts tremblants ralentissaient l'opération. Brusquement, un sifflement fendit l'air : la paume de Madame Stella venait de s'abattre violemment sur ma joue. La gifle claqua dans le silence, nette et cuisante. Je restai un instant abasourdi, la joue en feu, les yeux baissés de honte.
    
    « Plus vite, » lança-t-elle d'une voix glaciale, tout près de mon oreille. Elle s'était approchée sans bruit après la claque, et je sentis son souffle effleurer ma nuque. Mon cœur battait à tout rompre.
    
    « Oui... oui, Madame, pardon, » bredouillai-je, confus et terrifié à l'idée de l'avoir déjà déçue. Je m'empressai d'obéir. J'ôtai pantalon et chaussettes, puis, dans un dernier élan de courage mêlé de pudeur vaincue, je fis glisser mon boxer le long de mes cuisses.
    
    En quelques secondes, je me retrouvai complètement nu devant elle, vulnérable comme jamais. Instinctivement, mes mains cherchèrent à couvrir mon sexe par réflexe de pudeur.
    
    D'un geste sec, elle écarta mes mains. « Mains derrière la tête, » ordonna-t-elle. Je m'exécutai aussitôt, croisant les doigts derrière ma nuque, offrant malgré moi à son regard chaque parcelle de mon corps ...
    ... exposé.
    
    Madame Stella m'observa de haut en bas, en silence. Je sentis mes oreilles bourdonner sous l'effet de l'angoisse. Mes joues brûlaient de honte. Mon sexe, lui, s'était raidi presque malgré moi dans cette tension érotique mêlée de peur ; il pointait désormais vers elle, trahissant mon excitation humiliante.
    
    Elle haussa légèrement un sourcil, avant de murmurer avec un dédain glacé : « Alors, tu bandes déjà... » Son regard se posa un instant sur ma virilité tendue. Puis, brusquement, elle tendit la main et vint claquer du bout des doigts contre mon membre dressé. La petite tape cinglante me fit grimacer et mon érection oscilla de manière dérisoire.
    
    « Pathétique, » lâcha-t-elle alors, sans même masquer sa moue de mépris. « Ne t'avise pas de croire que ce misérable petit bout de chair m'intéresse. »
    
    Je baissai les yeux, mortifié. Un silence lourd tomba, seulement troublé par ma respiration courte.
    
    Finalement, elle s'éloigna de quelques pas vers un petit meuble contre le mur et en ouvrit un tiroir. Sans un regard pour moi, elle en sortit un morceau de tissu qu'elle vint déposer dans ma main. Je baissai les yeux et découvris qu'il s'agissait d'une petite culotte féminine, en satin rose pâle bordé de dentelle blanche. L'étoffe douce et délicate contrastait violemment avec la rudesse de la situation.
    
    « Enfile-la, » ordonna simplement Madame Stella.
    
    Je déglutis avec peine. La culotte semblait minuscule, taillée pour les hanches fines d'une femme — sans doute ...
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