1. Cette pute de grosse Monique


    Datte: 01/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds

    ... par la taille, ses doigts enfoncés juste sous la ceinture de ma jupe, m’attirant contre lui à chaque coup de reins. Son souffle était rauque, tendu, presque désespéré. Je sentais sa queue gonflée au fond de moi, plus dure, plus vivante.
    
    « Putain… j’vais jouir… »
    
    Un dernier coup, brutal, profond, et il est resté planté en moi. Son corps tremblait contre le mien, haletant, ses mains crispées sur mes hanches. Je l’ai senti venir, son gros gland faisait des spasmes . Une chaleur soudaine, sourde, qui a traversé tout mon ventre. Et pendant qu’il vidait ses couilles , il a gémi dans un souffle grave :
    
    « Bordel… cette chatte… »
    
    Il est resté quelques secondes là, immobile, encore en moi, avant de se retirer lentement. Un léger bruit mouillé a brisé le silence. Il a glissé la capote hors de lui, gonflée, chaude, et l’a nouée d’un geste. Puis il a lâché un petit rire, presque surpris de la quantité.
    
    « Putain… ce cul. J’en ai pas baisé un comme ça depuis des années. »
    
    Je me suis laissée tomber sur le côté, les cuisses tremblantes, le souffle court, le corps en vrac. Ma jupe froissée autour de ma taille, mon maquillage un peu coulé, ma bouche entrouverte. Il m’a regardée quelques secondes encore, puis a ajouté, avec un sourire :
    
    « Dommage que j’ai plus d’fric… Si j’en avais eu un peu plus, j’t’aurais défoncée la rondelle et prise comme une vraie cochonne. »
    
    Je n’ai rien répondu. Juste un sourire au coin des lèvres. J’étais encore dans un état second, entre le ...
    ... choc, le plaisir, et une étrange fierté d’avoir été désirée pour mon cul. Une chaleur profonde m’irradiait.
    
    Il a démarré la voiture en silence. Et moi, j’ai remonté ma culotte d’un geste lent, presque sensuel. J’allais rentrer. Les autres m’attendaient.
    
    Mais moi… j’avais tout pris.
    
    La voiture s’est arrêtée doucement au coin de la rue, juste devant l’immeuble. Il ne m’a pas dit un mot. Pas besoin. Il m’a regardée une dernière fois, un sourire aux lèvres, et j’ai ouvert la portière.
    
    L’air frais de la nuit m’a frappée d’un coup. Mes cuisses encore humides. Ma culotte remise à la hâte, collée à moi. Ma jupe froissée, tordue, trop courte. Ma bouche sèche, mon maquillage un peu abîmé.
    
    Je marchais lentement. Talons claquants sur le trottoir vide. À peine éclairée. Comme une fille qui revient de “travailler”.
    
    Et moi, dans ma tête, je tournais en boucle.
    
    Je viens vraiment de faire ça.
    
    Pas pour de l’argent. Pas vraiment. Pas pour survivre.
    
    Pour le jeu. Pour le regard. Pour cette sensation… d’être vue, désirée, utilisée.
    
    Et la vérité, nue, brutale, honteuse et exaltante : j’ai aimé ça.
    
    J’ai passé l’entrée de l’immeuble, sans même croiser un voisin. L’ascenseur était encore en panne. Je montais les marches une à une. Chaque pas faisait battre mon cœur un peu plus fort. Mon corps vibrait encore. Mes jambes tremblaient légèrement. Pas de fatigue. Non. Juste ce frisson au creux du ventre.
    
    Quand je suis arrivée à l’étage, la porte de l’appartement s’est ...
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