1. Cette pute de grosse Monique


    Datte: 01/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds

    ... figée une seconde. Il croyait vraiment que j’étais une pute. Une vraie. Et moi, je n’avais rien fait pour le détromper.
    
    Il a basculé le siège avant pour me faire de la place.
    
    « Monte derrière. À quatre pattes. »
    
    Sa voix était grave, calme, mais autoritaire.
    
    J’ai obéi. Tremblante. Excitée. Humide comme jamais.
    
    J’ai grimpé sur la banquette arrière, posant mes mains sur le cuir glacé, mes genoux écartés. Mes grosses fesses bien en l’air, offertes. Mon cœur battait à tout rompre.
    
    Il a ouvert la porte arrière, il a baissé ses affaires. Je me suis retournée un instant. Il me matait. Les yeux plantés dans mon cul, la bite raide, fasciné.
    
    D’un geste lent, j’ai baissé ma culotte, la faisant glisser le long de mes cuisses épaisses, jusqu’à mes chevilles. Puis je me suis penchée un peu plus dévoilant ma vulve gonflée. Il a soulevé ma jupe, l’a rabattue sur mes reins, découvrant la rondeur de mon cul. Ma chatte était trempée, offerte, entre mes cuisses ouvertes.
    
    « Putain t’es bonne… », a-t-il soufflé, avant d’enfiler la capote sur sa queue raide.
    
    J’étais en levrette j ‘attendais, et dans un coin de ma tête, malgré la situation qui me faisait perdre pied, je revoyais la fenêtre.
    
    Je savais qu’ils attendaient. Peut-être encore là, dans le noir, choqués, excités, incrédules.
    
    Ils avaient lancé un jeu.
    
    Et moi… j’étais devenue la pute du quartier.
    
    Il était derrière moi, puissant, prêt. Ses mains caressaient mes hanches fermement comme s’il voulait me ...
    ... briser. Mon cul large bien cambré, ma chatte trempée ouverte sous ses yeux, offerte, sale.
    
    « Mmm magnifique … t’as un de ces culs… », a-t-il grogné en se frottant un instant entre mes fesses.
    
    « On dirait une truie en chaleur. »
    
    Je n’ai rien dit. Juste gémi, gorge nouée, souffle court.
    
    Il s’est glissé entre mes cuisses J’ai senti sa main sur mes hanches, forte, possessive. Puis la pression de son sexe contre mes lèvres vaginales. Il n’a pas hésité, il m’a enfoncé sa queue d’un coup sec. Brutal. D’un seul mouvement, entier, profond. Un choc violent, presque douloureux, qui m’a fait crier.
    
    « Aahh… putain ! »
    
    Ma chatte s’est étirée, remplie d’un coup. Il n’a pas attendu. Il a commencé à me prendre comme un chien monte une chienne, sans tendresse, sans pause. Ses coups de reins claquaient contre mes fesses épaisses, le cuir de la banquette grinçait sous nos mouvements. C’était sale, intense, animal.
    
    « Vas-y, salope, couine comme une truie », a-t-il soufflé en me tirant les cheveux.
    
    « J’veux t’entendre geindre, j’veux que tu me supplies de continuer. »
    
    Et moi… j’ai gémi. Fort. Humide. Sale.
    
    « Oui… baise-moi… je suis une putain …. c’est bon… continue… »
    
    Il me martelait la chatte, sa queue entrant si profondément que je sentais chaque pulsation dans mon ventre. Chaque coup m’ouvrait davantage, me faisait couler sur ses couilles. Il s’enfonçait jusqu’au bout, jusqu’à cogner mon col, sans retenue.
    
    « Tu kiffes ça, hein ? D’être une chienne dans une voiture ...
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