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Cette pute de grosse Monique
Datte: 01/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds
... mes talons et la peau nue de mes cuisses. Je me tenais là, devant l’immeuble, en pleine lumière, perchée sur mes hauts talons, la mini-jupe remontant un peu plus à chaque pas. Ma veste était toujours ouverte, laissant voir la dentelle noire tendue sur mes seins trop pleins. Le soutien-gorge ne cachait rien — au contraire, il soulignait tout : les formes, la lourdeur, les tétons qui pointaient déjà à travers la fine matière. Derrière la fenêtre du salon, je les devinais tous. Des ombres immobiles... Mon mari. Léo. Je les voyaient. Collés à la vitre. Leurs regards me transperçaient. Ils me mataient comme une salope de vitrine. Je sentais cette chaleur monter en moi, bouillante, incontrôlable. J’aurais dû me cacher, baisser les yeux, rentrer vite… mais je me suis surprise à marcher plus lentement. À cambrer les reins. À écarter les jambes en m’arrêtant près d’un lampadaire. La lumière blanche caressait mes courbes, exposait mes fesses énormes moulées dans cette jupe trop courte. Je tirais sur le bas, pour la forme. Juste pour la forme. Une voiture est passée. Puis une autre. Et une troisième très lentement. Des phares aveuglants m’ont scannée de bas en haut. Je n’ai pas bougé. J’ai même souri, lèvres rouges, bouche entrouverte. J’ai reculé contre le mur, les seins presque dehors, et j’ai laissé ma main glisser le long de ma cuisse nue, remontant vers l’ourlet. Une voiture a ralenti. Presque imperceptiblement d’abord, comme si elle hésitait. Puis elle s’est ...
... arrêtée net, à quelques mètres de moi. Phares allumés. Moteur ronronnant. Seul le conducteur à l’intérieur. Un homme. Seul. La quarantaine. Visage rasé de près, bras posé nonchalamment sur la portière ouverte. Il ne disait rien, mais son regard parlait pour lui. Lent, intense, lourd. Il me déshabillait déjà des yeux. J’ai baissé les paupières, cambré un peu plus le dos, poussant ma poitrine vers l’avant. Mes seins débordaient presque du soutien-gorge noir, prisonniers d’un tissu bien trop fin pour les cacher. Ma veste, toujours ouverte, glissait doucement sur mes épaules. Et ma jupe… n’était plus qu’un prétexte. À chaque mouvement, elle remontait, dévoilant un peu plus le galbe de mes fesses massives, mes cuisses épaisses à la peau luisante sous les réverbères. Je me suis avancée d’un pas lent. Sensuel. La rue était silencieuse, mais je savais qu’ils étaient là, derrière le rideau. Léo ne me quittait pas des yeux. Sa silhouette était toujours là, immobile, mais son excitation était palpable. Il était collé à la vitre, main dans le pantalon, incapable de détacher son regard de mon corps offert. Je me suis arrêtée à quelques pas de la voiture. L’homme n’avait toujours rien dit. « Vous cherchez quelque chose ? » ai-je lancé, voix basse, un peu rauque. Un sourire a traversé ses lèvres. « Je sais pas… je passais, et j’ai vu… vous. » Il m’a détaillée, sans la moindre gêne. J’ai senti son regard s’attarder sur ma poitrine, sur mes hanches pleines, sur mes talons. ...