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Cette pute de grosse Monique
Datte: 01/06/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds
Nous étions chez des amis de longue date. Trois couples, réunis autour d’un bon dîner, entre rires, verres de vin et souvenirs salés. L’ambiance était détendue, complice. Après le repas, l’un de nous avait sorti un vieux jeu de société : Risk. Une idée banale à première vue… sauf qu’on avait décidé de corser un peu les règles. « Allez, on se fait une partie chaude ? » avait proposé Léo en souriant, son regard brillant de malice. « Chaude comment ? » avait lancé Julie, verre à la main. C’est là que les choses avaient pris un tournant. « Celle qui perd devra s’habiller en vraie petite pute… mini-jupe, talons, maquillage de traînée, et descendre devant l’immeuble. Vingt minutes, pas une de moins. » « Et pour les mecs ? » avait demandé Tom. « Même chose. Travesti. Perte totale de dignité. » Tout le monde avait éclaté de rire. Mais on avait tous accepté. Excités par ce défi osé. La partie avait duré des heures, rythmée par les cris, les trahisons, les alliances de courte durée. Et puis, j’avais perdu. Moi, en Putain ! Julie m’avait regardée avec un sourire en coin. Elle me dévisageait. On avait à peu près la même taille, ce qui rendait la suite encore plus naturelle, presque inévitable. « Viens. Tu vas être parfaite. » Elle m’avait entraînée dans la chambre. Elle avait fouillé dans son placard et sorti les fringues sans la moindre hésitation : une mini-jupe noire, moulante, si courte qu’on devinait la naissance des fesses, une veste cintrée en ...
... faux cuir, et rien d’autre qu’un soutien-gorge noir en dentelle, à peine capable de contenir mes gros seins. Elle s’était tournée vers moi et m’avait observée sans filtre. « T’as des formes… putain, t’es bandante comme ça. » J’avais souri, malgré la nervosité. J’étais très ronde, avec des seins lourds, une taille marquée, et un cul rebondi que la jupe peinait à cacher. Je me sentais à la fois vulgaire et terriblement exposée. Mais l’excitation était bien là. Julie avait insisté pour m’aider. Elle avait ajusté la veste sur mes bras, ouverte juste assez pour faire ressortir mes seins qui débordaient presque du soutien-gorge. « Voilà. Là t’es parfaite. » Elle m’avait ensuite maquillée, lourdement : rouge à lèvres baveux, yeux charbonnés. Le miroir ne me renvoyait plus mon image. J’étais une autre. Une caricature. Une salope. Les autres étaient restés dans le salon, mais j’entendais leurs rires étouffés, leurs commentaires. Léo avait même glissé en me voyant arriver : « Bordel… j’crois que je bande. » Ils m’avaient fait sortir dans la rue, en talons, le cœur battant, les cuisses frottant sous la jupe trop serrée. Vingt minutes à jouer la pute, sous les regards indiscrets… ou affamés. Et derrière les rideaux, je savais qu’ils regardaient. Qu’ils n’en perdaient pas une miette. Il faisait nuit, mais la rue n’était pas complètement déserte. Malgré l’heure, quelques voitures passaient encore, les phares balayant les trottoirs humides, faisant briller ...